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LES ENVOIS DES LECTEURS

 

Septembre 2014

 

Reçu le 15 juin 2014 de Madame Aimée KLIGMAN :

 

 

WOMEN'S LENS - Un coup d'oeil féminin

 

 

Yves Fedida: An appeal to UNESCO to save Jewish heritage

ed: this was sent to me by Yves Fedida this weekend; due to the serious nature of the matter, I have translated his plea to UNESCO in English so that the American Jewish community can understand the gravity of the situation.

 

A delegation headed by JJAC was received by Mrs. BOKOVA,  at Unesco on June 12th. I was invited to present the point of view for Egypt,  Mme Zamir in absentia.

 

This is what I  (Yves Fedida) said :

Unesco 12/06/2014

Madame le Directeur Général,

 

Je suis né Juif en Égypte il y a près de 70 ans.

 

J'aurai pu naître Musulman à Haifa ou Chrétien à Beyrouth. Cependant cette naissance m'interdit àce jour de célébrer mon histoire, de mettre en valeur  mon passé  et de préserver ma culture.

 

À l'exception d'un court intermède de quelques années au cinquième siècle de notre ère,

l'Égypte  a compté une communauté juive de manière ininterrompue depuis le sixième siècle avant notre ère.

 

Cette communauté a donné au monde des penseurs tels que Philon d'Alexandrie, Saadia Gaon et Maimonides. Elle a donné à l'Égypte moderne des grammairiens de langue arabe, des auteurs dramatiques qui forgèrent son théâtre moderne, des cinéastes qui contribuèrent à son aura à travers le monde et bien d'autres intellectuels. Je pense à  Mourad Farag, James Sanua Abou Nadara, Togo Mizrahi parmi tant d'autres. Et pourtant si vous dites à l'homme de la rue  de moins de 60 ans qu'il y avait une communauté de près de 80000 juifs en Égypte avant 1948, il vous rira, respectueusement, au nez. C'est que mon histoire et ma culture en symbiose parfaite avec une Égypte accueillante, bienveillante et tolérante jusqu'à il y a peu, est occultée, au détriment même de l'Egypte

 

À cause des vicissitudes de l'histoire cette communauté n'est plus. Nous connaissons nominativement neuf juifs a Alexandrie et onze au Caire. Deux hommes et dix huit femmes,  qui a part deux ayant la soixantaine, sont tous très âgés. C'est tout.

 

Doté avant 1948 d'un riche patrimoine cultuel de soixante synagogues à travers les villes du pays, dont huit synagogues  parmi les plus anciennes au monde, la communauté n'en compte plus aujourd'hui que quinze dont quatre parmi les plus anciennes au monde. Dix d'entre elles sont sous l'autorité et la bonne garde  du ministère des antiquités, que nous remercions, mais  qui n'en fait rien, d'autant qu'il n'a plus les moyens.  Plus personne n'y prie, plus personne ne vient dans ses lieux devenus fantomatiques. Une partie de ces synagogues sont en état de délabrement avancé, une autre partie a besoin de restauration légère. Si rien n'est fait, d'ici dix ans il ne restera plus que trois tout au plus,  au demeurant les plus belles; mais à moyen terme  elles disparaîtront aussi et on mettra ainsi le couvercle sur 2500 ans de convivialité .

 

Nous souhaitons à l'instar de Prague, d'Izmir, ou de Fès, avec l'aide de l'UNESCO, du World Monument Jewish Heritage Fund, de nos propres anciens et surtout du gouvernement égyptien une action pro active pour sauver ces témoins figés  d'une tolérance à géométrie variable.

 

Mes grand-parents sont morts en Égypte.

 

Chaque ville avait son cimetière juif. Ils ont tous disparus sauf  ceux d'Alexandrie  sur lesquels lorgnent les  promoteurs immobiliers et  celui de Bassatine  au Caire datant du huitième siècle. Ce troisième plus vieux cimetière juif au monde est encore en activité mais les tombes sont toutes destituées de leurs marbres, qui ornent à présent les devantures de magasins en ville. Il est traversépar des routes ad hoc qu'empruntent ânes, camions ou bicyclettes qui foulent irrespectueusement les tombes, et où je constate l'appropriation illégale de centaines de m2 à  chacune de mes visites annuelles, sans parler de l'état de délabrement à pleurer. En effet puisque c'est juif on peut y entreposer ses ordures! C'est ainsi que  les vivants ne retrouvent plus leurs morts; mais si les morts ne peuvent pas dire qu'on leur manque de respect,   je vous  dit haut et fort  qu'il s'agit là d'un scandale à vomir.

 

Nous prions pour une intervention qui dirait la loi, protègerait l'endroit dans la dignité , érigerait un mur, malheureusement un de plus , suffisant pour conserver la spiritualité du lieu. J'ai demandé àmes interlocuteurs  au gouvernorat du Caire s'ils accepteraient que leurs parents soient ainsi traités s'ils  étaient morts en France. Vous devinez leur réponse.

 

Je suis né Salomon en Égypte, cela aurait pu être George à Istanbul ou Ahmed à Jerusalem. Mais contrairement à eux je n'ai pas droit à mon  identité. Alors que ma famille et moi avons été expulséd'Égypte, sans droit de retour dans ce pays où nous étions pourtant nés eux et moi, alors que certainsétaient destitués de leur nationalité égyptienne parce que juifs,  on ne me donne pas accès au 255 registres de naissances, mariages, divorces, décès et de notoriété publique, qui constituent une collection d'état civil et religieux . Une collection complète  datant de 1830, l'identité de tous les juifsà Alexandrie  depuis cette date.  Les  photos des familles accompagnent ces documents depuis le début du 20 siècle. Ces familles nées en Égypte, celles venues d'Orient, ou d'Occident , celles venues d'Europe ou d'Asie,  dans cette Égypte terre d'asile depuis des temps immémoriaux et  dont personne aujourd'hui ne peut croire en la générosité d'accueil.

 

Expulsé parce que juif, je ne peux paradoxalement ni prouver  mon identité  religieuse et je dois me débattre pour prouver mon identité civile à cause de ceux là même qui m'avaient rejeté. Comme vous le savez l'état civil et religieux de l'empire ottoman dévolu aux communautés religieuses est resté en vigueur en Égypte jusqu'à janvier 1956.   Quarante pour cent de cette population avait essuyé un refus de nationalité. Ils demeuraient apatrides depuis 1925. C'est là leur seule identité historique.

 

Si ce déni d'identité est bien sûr contraire à l'article six de la déclaration universelle des droits de l'homme, il est surtout contraire aux intérêts mêmes de l'Égypte qui profiterait par la mise en valeur de cette collection dont nous ne souhaitons qu'une simple copie que nous somme prêts à financer. La communauté (de deux personnes valides) , sous la tutelle des services de sécurité,  nous confirme qu'ils ont besoin de leur autorisation alors que ces derniers affirment, sans vouloir le confirmer formellement, que la communauté est indépendante.

 

Dans le cadre du patrimoine immatériel de l'humanité nous prions l'UNESCO d'intervenir utilement auprès du gouvernement égyptien pour que cesse ce jeu stérile et que cette collection soit placée sous la responsabilité de l'UNESCO.

 

Mme le Directeur Général,  vous avez parlé hier d'histoire, de culture et de patrimoine, comme étant votre réalité de tous les jours. Je vous propose là de quoi faire.

 

Quant à moi, je rêve de pouvoir organiser sous vos auspices une exposition telle que celle que vous avez inaugurée hier, cette fois retraçant la présence  trimillénaire juive dans cette Égypte  que j'aime malgré tout.

 

Merci d'essayer de transformer mon rêve en réalité.

 

ENGLISH TRANSLATION BY AIMEE KLIGMAN

 

Madam Director-General,

 

I was born a Jew in Egypt nearly 70 years ago.

 

I could have been born as a Muslim in Haifa Muslim or aChristian in Beirut. However this birth, to this day, denies me the celebrate my story, to validate my past and preserve my culture. With the exception of a brief hiatus of a few years in the fifth century of our era, Egypt was home to a Jewish community uninterruptedly since the sixth century BCE.

 

This community gave the world thinkers such as Philo of Alexandria, Saadia Gaon and Maimonides. It gave modern Egypt Arabic language grammarians, playwrights that shaped the modern theater, filmmakers who contributed to its worldwide prestige and many other intellectuals. I cite Mourad Farag, James Sanua. Abu Nadara, Togo Mizrahi among others. And yet if you tell any man in the street under 60 years old there existed a community of nearly 80,000 Jews in Egypt before 1948, he will respectfully laught at you. It's just that my story and culture coincided in perfect harmony with an Egypt that was welcoming, benevolent and tolerant until the not very distant past, which has been obscured, even at Egypt's own detriment.

 

Due to the trials of history, this community is no longer. We can name nine and eleven Jews in Alexandria and Cairo, respectively. Two men and eighteen women, who, with the exception of two, are both in their sixties, are all very avanced in age. That's it.

 

Prior to 1948, the country was blessed with a rich heritage of sixty synagogues across its cities, of which eight are among the oldest in the world, the community nowadays can barely account for about fifteen, of which four are among the world's most ancient. Ten of them are under the authority and good care of the Department of Antiquities, to whom we are indebted, but which does nothing toward their preservation, especially since it no longer has the financial wherewithal. No one can pray there, no one comes into these places of worship as they have become ghostly. Some of these synagogues are in a state of advanced degradation, while others are in need of light restoration. If nothing is done about this situation,  there will remain no more than three at most the next decade, albeit the most beautiful; but, in the long term,  they will disappear  as well, ending two and a half thousand years of muslim/jewish  and will cover 2,500 years of  conviviality.

 

As with Prague, Izmir, or Fez as precedents, we wish to enlist the help of UNESCO and the World Monument Fund Jewish Heritage, of our own elders and especially of the Egyptian government pro active action to save these inert witnesses of history which depend on an unstable and variable local tolerance.

 

My grandparents died in Egypt.

 

Each city had its own Jewish cemetery. They all disappeared except those which have great appeal to Alexandria's real estate developers, and the Bassatine Cemetery in Cairo that dates from the eighth century. This third oldest Jewish cemetery in the world is still active but the tombs have been relieved on their marble, which has been used to adorn storefronts in town. It is lined with ad hoc supply routes where donkeys, trucks and bicycles disrespectfully trample over the graves, and where I continue to find the illegal appropriation of hundreds of square meters in each of my annual visits, not to mention the lamentable state of disrepair.  Indeed, since it is Jewish, it is perfectly normal nowadays to store one's garbage! Thus, the living can no longer find their dead; but if the dead canno longer deplore their lack of respect, I am telling you loud and clear that this is a nothing short of a nauseating scandal.

 

We beg for an intervention that would lay down the law and would protect the sites with dignity, erect a wall, as unfortunate as that may sound, but sufficient enough to maintain the spirituality of the site. I asked the people of the Cairo Governorate if they would have accepted that their parents be treated in a similar manner if they had died in France. You can guess their answer.

 

I was born Solomon in Egypt, - it could have been George in Istanbul or Ahmed in Jerusalem. But unlike them,  I do not have a right to my identity. While my family and I were expelled from Egypte without the right of return to whence we were born, and while some were stripped of their Egyptian nationality because they were Jews, I am unable to get access to 255 birth records, marriages, divorces, deaths and public awareness, all of which is a collection of civil and religious status. A complete collection which dates from 1830 identifying all Jews of Alexandria ever since. Family photos accompany these documents from the early 20th century. These families who were born in Egypt, those from the East or the West, those from Europe or Asia, in this haven called Egypt since time immemorial, and in which no one, today, can count on its spiritual generosity.

 

Since I was expelled because I was a Jew, paradoxically, I cannot prove my religious identity, and I have to struggle to prove my civil status with the very people who had rejected me. As you know the civil and religious state of the Ottoman empire devoted to religious communities remained in force in Egypt until January 1956. Forty percent of this population had been denied nationality. They remained stateless since 1925. This is their only historical identity.

 

If this denial of identity is, of course,  contrary to article six of the Universal Declaration of Human Rights, it is especially contrary to Egypt's own interests that would benefit the development of this collection, of which we do want a simple copy that we are willing to finance. The community (two disabled people), under the supervision of the Security Services, confirms that they need their permission, whereas the latter state, without wanting to formally confirm, that the community is independent.

 

As part of the intangible heritage of humanity,  we plead UNESCO to intervene effectively with the Egyptian government to stop this unfruitful game and to place this collection under UNESCO's responsibility. Madam Director General, you spoke yesterday of history, culture and heritage, as your everyday reality. I am offering here what to do.

 

As for me, I dream of being able to organize under your auspices an exhibition such as that you opened yesterday, this time depicting the three thousand years of Jewish presence in Egypt, that I still love in spite of all.

 

Thank you for trying to turn my dream into reality.

 

ed: I urge all Americans to write their Congress people, email, phone, and do whatever it takes to salvage this part of history that risks disappearing forever.

Posted 1 week ago by Aimee Kligman

Labels: community Jews from Egypt UNESCO

 

photo

Aimee KligmanJ une 15, 2014 at 11:09 AM

This is really important.

 

 

Mai 2014

Reçu le 8 janvier 2014 de Madame  Docteur Ada AHARONI :

 

L’AGE D’OR DES JUIFS D’EGYPTE

DÉRACINEMENT ET RENOUVELLEMENT EN ISRAEL

Dr.Ada Aharoni and Colleagues  (sur le dos du livre)

 

This unique book is a breakthrough in the documentation of the history and the rich cultural tradition of the Jews in Egypt in the twentieth century. It is of major importance in relation to the uprooting of the magnificent Jewish Community in Egypt that was more than 2000 years old. The book contains 73 fascinating personal stories written by people who were uprooted from Egypt in the fateful period from 1948 to 1967. The same fate befell the Jewish Communities in each of the Arab countries. Thus, the book is a major contribution to the understanding of an important part of the Arab-Israeli Conflict that disappeared from the eyes of the leaders and of the media. The insights drawn from this research can help in promoting the reconciliation and peace between Israel and her neighbors. The book also authentically describes the successful integration of the Jews from Egypt and their great contribution to the State of Israel. This original book is a major valuable resource for researchers, for leaders, for

educators, for the wide public, and for future generations.

 

Prix 90 Shekel.

Le livre peut être commande a la maison de publication Orion a Holon, Israel.

 

Le livre  contient 5 histoires personnelles en français, et le reste en Hébreu, et du matériel en français et Anglais sur les Juifs d'Egypte.  Je joins le Flyer qui parait dans le livre.

 

 

 

 

Janvier 2014

 

Reçu le 6 octobre 2013 de Monsieur Jacques SÜSSMANN :

 

MY FAMILY, by Jacques Süssmann    (This is an uncompleted draft - last amended: 12/1/2002)

GIACOMO (Yaakov) SÜSSMANN - my paternal grandfather

b.: 7/4/1848 - d.: 8/5/1922

 

My paternal grandfather: Giacomo was born either in Koslov, Ukraine or in Sebastopol, Crimea on the 7th of April 1848.  His place of birth is still being researched by myself, as I have conflicting information from my father Albert (deceased), and my aunt Alice (also deceased). He was named Yaakov (Jacob).  I know very little of his background and have a very sketchy knowledge of his early life.  I believe his immediate family was a victim of the pogroms that were raging in Russia in those days, that his father (Beer) could have been a "shohet " (Jewish ritual butcher), his mother's name was Lea. He had many older siblings (I recall that one of his sisters was called Marimitte and lived in Rumania), and that he was orphaned when he was 5 years old.  His brothers and sisters could have emigrated to Rumania, although I believe that there is a connection to the town of Koslov in Russia, as they changed their surname from Süssmann to Koslover.  My grandfather was reputedly fostered to a Jewish / Italian family, who Italianated his name to Giacomo, but he retained his original surname: Süssmann (of which he was fiercely proud, and always bemoaned the fact that his siblings chose to change theirs to Koslover).  We, somehow find his new family in Constantinople (now Istanbul, Turkey), where my grandfather grew up to the age of 16.

 

The young Giacomo had heard that Egypt (which was then part of the Ottoman empire) had become a beehive of activity, as the Suez Canal was being built by the French.  Trade, professional and business people started to arrive from all parts of Europe and the Middle East, in order to take advantage of the economic explosion and the opportunities deriving from it.  Egypt was now at the crossroads of the spice and silk trade.  Before the canal was built, ships had to round the Cape of Good Hope at the southern tip of Africa in order to get to India and the Far East, a trip that wasted weeks.  My grandfather also knew that ophthalmic disease was rife in Egypt and that a large proportion of the native population needed eyesight correction.  The enterprising young man went from Turkey to Italy, where with his meagre savings,  purchased a small quantity of corrective eyeglasses of various magnifications, and with his small stock, arrived in Cairo in 1864. He set up business in the streets of Cairo, by displaying his wares on a wooden tray strapped to his neck with a leather strap.  Lady Luck smiled on the budding tycoon who very soon made a substantial profit, and having run out of stock, returned to Italy to replenish it. He shuttled back and forth a few times between the two countries, and by 1865 had accumulated sufficient funds to open up his first shop.

 

Cairo, Alexandria, Port-Saïd, and to a lesser extent, some other smaller cities in Egypt were a melting pot of ethnic groups. These began to dominate the commercial and professional life of that country, so much so that those cities began to acquire a European look (in particular: French). In fact, the then ruler (King Farouk's grand-father): Ibrahim Pasha (Turkish Vice Roy), was a Francophile, and was responsible for according the contract for the building of the Suez Canal, to: "La Compagnie du canal de Suez", a French company and the French engineer: Ferdinand de Lesseps. The canal was completed and inaugurated in 1869. Ibrahim Pasha even commissioned Verdi to compose an opera (Aïda), and had the Cairo Opera House, specially built to coincide with the occasion. The European influx was accelerated.  More and more Europeans (and others), flocked to Egypt, attracted as they were by the economic boom... French, British, Greeks, Italians, Maltese, Armenians, Turks, Hungarians Rumanians, Germans, Russians, Poles, Belgians, just to name a few, and many other ethnic groups were represented there. French being the official international language of the time, it was adopted by all the expatriates as the lingua franca of everyday communication.  However, they spoke mostly the language of their respective origins with their families, and compatriots. My grandfather was very much at home in this "Tower of Babel", as he spoke no less than thirteen languages.  Those were: Russian, Polish, Yiddish, German, French, Italian, Spanish, Romanian, English, Turkish, Greek, Armenian and Arabic. This may seem extraordinary for the average person, and it is indeed quite an achievement, but one must not forget, that there are some people in Turkey who can speak seventeen, eighteen and even twenty-three languages.

 

This diversity of nationalities required the establishment of a special judicial system, in order to administer the workings of this particular society with a modicum of impartiality. The "Sublime Porte" (Turkish government) established "Les Tribunaux Mixtes" or Mixed Tribunals in 1826, where all pleas were made and recorded in French. Foreign nationals were protected by law under the system named "capitulations", under which they were subject to the laws of their country of origin, and their disputes or grievances, arbitrated by those Courts of Law.  We now must remember that most foreigners in Egypt, who arrived prior to World War I, came with no passports, as they were not needed at that stage for moving from country to country. It became evident very quickly, that in order to take advantage of the "capitulations" system, one had to establish a foreign identity. Everyone flocked to consulates or embassies (for whom this was a wonderful new source of income), in order to acquire passports. My grandfather did what everyone else was doing, and applied first to the Russian consulate, and when he found the cost too high, started shopping around for the cheapest passport. He found that Greece was giving them away for L.E. 5 (5 Egyptian Pounds). A bargain! The Russian Jew was now Greek, and all his descendants with him.

 

Business was booming for the young optometrist, and he decided to get married. I have no details of the date of the wedding, but his bride's name was Anna Goldstein. She gave him four children: Rachel, David, Simon and Ida, before dying in 1882 and leaving him a widower. By that time my grandfather's business had been expanding rapidly, and he had added jewellery and watchmaking to his thriving business. He was appointed sole purveyor of jewellery, watches and optometry to the Khedive (Vice-Roy), and was often invited to play backgammon (tric-trac) with the latter. He had 3 outlets in Cairo, and was employing goldsmiths and silversmiths in his workshops, as well as qualified watchmakers. He travelled frequently to Europe on buying trips, and in particular to Switzerland, where he obtained the exclusive agencies for "International Watch Company"-Schaffhausen, "Omega", "Movado", "Tavannes" and "Longines" watches. He also imported "grandfather", and "grand-mother" wall clocks, and "Cuckoo" clocks from the "Schwartzwald" (Black Forest, in Germany).  I was always in awe at the wonderfully hand carved "Hunters" clocks, hanging on the walls of my father's shop. In 1886 or 1887, on one of his trips to Vienna, my grandfather met the lady who was to become his second wife. It was love at first sight. Her name was Emma Bloch, born on the 4th of August 1860 to a very well to-do Viennese family. She was 26 or 27, and 12 years his junior. She was destined to become my grandmother. They married on the 25th March 1888, and one year later (on the 19th January 1889) my father: Albert was born. They had six children after that, in quick succession: Paul, Malchi, Richard, Grety, Olga and Alice.

 

I have always mourned the fact that I have never known my grandfather, as he died 4 years before I was born. He was (from stories told me by my father and others), a man larger than life, a self-made man, strong as an ox, an inspiration to all his descendants. He had a very strong sense of "family". All meals had to be attended by all members of his family (his wife, himself and all of his eleven children), and all had to be on time. An autocrat, he would not allow anyone (including himself or my grandmother) to start partaking of the meal, until all were properly seated and suitably attired.  Conversation was not allowed at the table, unless permission to speak was first granted by him (with the exception of his wife). He was a patriarch who was well liked and respected by all who came in contact with him. He became President of the Ashkenazi Jewish Community. When the children of his first marriage were old enough, he put his two sons: David and Simon, in charge of the family business, and decided to take an extended vacation in Europe with his younger family... It turned out to be a mistake. The boys started living it up, and neglected remitting sufficient funds to support my grandfather and his dependants. There remained only one thing to do: Return to Cairo. The boys did not like losing the reins of the business, and a bitter legal battle ensued. It was eventually settled by dividing the business, but the rift was permanent. My grandfather took my father (who was then 16), into the principal outlet, and groomed him to take over when the time came. My father learned the trade very well, as he had the best teacher for that purpose. He became an assessor of jewellery, a gemmologist, and the best designer of jewellery I have ever seen.

 

Giacomo Süssmann died, aged 74 on the 8th March 1922, as a result of complications following a prostate operation.  He was buried in the family vault in the Jewish cemetery at Bassatine (old Cairo). He was survived by his wife Emma and his eleven children. Although I have never met him, I feel I know him well, and he is ever present in my thoughts.

Jacques

 

 

Reçu le 30 octobre 2013 de Monsieur Victor TEBOUL :

Cher Monsieur Pardo,

 

Veuillez trouver ci-dessous un message que j’ai fait parvenir à des amis touchant ma dernière parution.

Je vous serais bien reconnaissant si vous pouviez transmettre à vos contacts l’information relative à la publication, information également ci-jointe en format PDF, ainsi que les hyperliens qui y sont indiquées.

En espérant que vous vous portez bien.

 

Bien cordialement,

 

Victor Teboul, Ph.D., Directeur, Tolerance.ca

www.tolerance.ca

www.victorteboul.com

 

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Montréal, le 30 octobre 2013

 

Chers amis, chères amies,

 

Je viens de publier un tout dernier livre numérique qui porte sur l’expérience que j’ai tirée des années de mon enfance à Alexandrie ainsi que de mon parcours au Québec. J’y évoque aussi mon rapport à la tolérance. Mon essai est écrit, cette fois-ci, en anglais, et répond à une vision du vivre ensemble très répandue dans le monde anglophone.

Je pense que ce livre vous intéressera alors qu’il est beaucoup question, ces temps-ci, de diversité et du rapport à l’Autre.

Vous pouvez le lire directement sur votre ordinateur, votre tablette (Kindle, Ipad) ou votre téléphone intelligent, pour la modique somme d’environ $ 4.00. Vous avez bien lu : quatre dollars, environ.

Si vous pensez que ce livre est susceptible d’intéresser d’autres lecteurs et lectrices, je vous serais reconnaissant de leur faire suivre le document PDF joint au présent courriel.

 

J’espère avoir le plaisir de connaître vos commentaires.

 

Amicalement,

Victor Teboul, Ph.D.

 

On trouvera plus d’informations sur ce livre en cliquant sur ce lien: http://www.victorteboul.com/Article.aspx?ID=145&L=fr

 

$4.00 environ

 

cid:image001.jpg@01CED596.E5CC3860

 

 

Voir aussi «La Tolérance selon Victor Teboul», l’émission diffusée à la télévision de Radio-Canada :

http://www.radio-canada.ca/emissions/second_regard/2012-2013/Reportage.asp?idDoc=286989

Autres livres en format numérique sur Amazon et sur Kobobooks.com

 

Victor Teboul, Ph.D., Directeur, Tolerance.ca

www.tolerance.ca

www.victorteboul.com

 

 

 

Septembre 2013

 

Reçu le 19 Juin 2013 de Madame Daisy MAYER :

 

Bonjour monsieur Albert, je suis la fille de feu Albert David Harari, du Brésil, il était le frère d Edmond Harari de Paris Ma mère était une fille Echquinazi, sa sœur était marié au mohel, David Simhon.. Tous du Caire.

Je viens de recevoir votre site via Israël et France, de Claude Cohen. Je voudrais savoir si ça vous intéresse de savoir un peu l’histoire des juifs d Égypte, au Brésil, qui sont venus dès 1956/57.

Nous même, mes parents et moi, j’avait dix ans nous sommes arrivés au Brésil en 1957 après autre rester errance presque six mois, mes parent étaient tunisiens sous le protectorat français, mais ils ont décidé, de venir au Brésil. Et voilà maintenant, je suis Daisy Harari Mayer, Mon mari est brésilien es parents sont venus d Allemagne en 1936/39 .

Nous avons trois enfants et six petits enfants .

Oui je suis entrain d’ crire un peux l’histoire  des juif d’Égypte à Rio de Janeiro et un peu Sao Paulo. Nous avons eu plus de 100 familles qui sont arrivés au Brésil.

Merci a  vous Daisy Harari Mayer. Et j attends votre réponse.

 

-o-o-o-o-o-oo-o-o-

 

De Joe ROSSANO. L’article qui suit plongera le Lecteur dans les souvenirs d’antan, en Egypte, à l’époque où la gentillesse des gens affublait tout le monde de titres ronflants et dithyrambiques. Joe est passé maître pour ressusciter ce passé que, j’en suis sûr, il a pratiqué intensivement.

 

 

 

1 - ETIQUETTE AND SAVOIR FAIRE

 

This is another article that I wrote in January 2002.  And frankly brought me back some lovely memories. I made few changes and I added at the end a follow-up article

 

Titles and confusion:

 

In a country where titles had more panache than essence, it was then, and I suppose still is, very confusing to address a fellow citizen without the proper title. We don't want to alienate anyone by depriving him from his rightful social status. It would be quite deplorable to be without one....it's really like floating in space.

 

To cut through the daily hesitations and guessing,  I simply took it upon myself to devise a handy and user-friendly guideline for five categories:

 

1)  Ya bash mohandes:

 

Included in this large eclectic mix, freelancer with no definite known profession....  savvy person with suspected intellectual ability.... all services that do not require any special skills.... the attendant of  newspapers kiosk.... fruits and vegetables vendors.... the erk'esouss juice vendor with his brass castanets clicking, his artistic fingers calling the customers....zabal... street sweepers.....the sharp eye cigarette butt-pickers (beta'a sabaress).....even the professional beggars aka l'armee du salut.... 

 

2) Ya doctor:

 

This category requires people with a certain degree of skills and finesse: The mechanics.... tailors... cooks.... cab drivers... butchers... plumbers.... electricians..... grocers: you certainly don't want a half-a-pound size slice of cheese on your sandwich.... the barbers: a compliment before service is rendered help catch his attention, keep him alert, and avoid those funny uneven sideburns to look like the 10 mn. past 10 on the dial  (comme 2 aiguilles d'une montre une plus longue que l'autre) , and tiny ornamental crop-like circles on the top of the head, similar to the large mysterious ones discovered in the fields of England  

 

3) Ya sa'at el bey:

 

Includes all the echelons and cadres forming the Kafkaesque world of the civil service legion, living in a world of their own....bank teller, meter reader... post office clerk..... and all the other inconsequential persons without any official title.

 

4) Ya  rais:

 

To get someone to pay attention....You call the title out loud and everyone within the range of your voice will turn his head toward you....a hantour coachman.... a felucca's skipper.

 

5) Ya basha:

 

An appreciative compliment for a surprise and unexpected service received..... Expression of sympathy....Quite common toward a swaying coquette passing by a cafe disrupting all conversations and thoughts.

 

Did I miss anyone?

 

 

Follow up article

Ya Ostaz: To correct someone who is wrong.

Ya Sidi: To reason with someone who is totally out of the subject.

Ya Hag: Any one day old unshaven person (at least that's my preference)

Ya Omdah: Someone with semblance of stature.

Ya Boluk Amin, Bimbashi, or Ombasha: every policeman, included and below one stripe

Ya Kaymakam or Mouchir: any one in the military or police above the one stripe.

Ya Ma'alem: any one not covered by any of the mentioned categories

Ya faliasouf: Exclusive to someone with a totally wrong opinion.

Ya Sheikh el hara: A busy body

Ya:????

Joe L a Gargoulette

Copyright Joe Rossano (a.k.a "La Gargoulette"). All rights reserved. This material may not be reproduced in any form without the written permission of the copyright holder.......

 

 

Mai 2013

 

L’EGYPTE QUE NOUS AVONS CONNUE

                                         Albert Pardo.

 

Ceux qui ne sont pas nés en Egypte il y a une soixantaine d’années ou plus, ne comprennent pas notre fidélité à nos souvenirs heureux de là-bas alors que, pour la plupart d’entre nous, nous avons été expulsés de notre pays de naissance et, souvent, spoliés c’est-à-dire dépossédés  de nos biens par fraude ou par violence. Les deux textes qui suivent expliquent clairement le comportement des « anciens d’Egypte ».

 

Reçu le 2 février 2013 de Monsieur Joe NINIO :

Et le 5 février de Monsieur Marc JAFFE :

 

 

BEAU TEXTE, QUI VOUS TOUCHERA SPECIALEMENT

Auteur inconnu

 

J'étais en voiture, sur le chemin du retour de New York a Montréal, où j'habite depuis maintenant plus de 20 ans.

Au poste frontière, je remettais mon passeport à la préposée de la douane, et lorsqu'elle lut : "LIEU DE NAISSANCE : EGYPTE", elle me demanda:

- Comment va l'Egypte ?

- Ca peut aller, lui répondis-je. Tout ce que l'on souhaite, c'est que ça continue à aller autant bien que mal...

- Depuis combien de temps vivez-vous au Canada ?

- Je viens de boucler ma 20ème année.

- Et quelle est la dernière fois ou vous êtes retourné en Egypte ?

- C'était il y a deux ans.

Elle me fixa en souriant et me dit :

- Lequel des deux aimez-vous le plus, l'Egypte ou le Canada ?

- La différence que je fais entre l'Egypte et le Canada, est exactement celle que je fais entre ma mère et mon épouse. Mon épouse, je l'ai choisie, je suis tombé sous son charme, je l'aime, j'en suis amoureux, mais elle ne peut en aucun cas me faire oublier ma mère.

Je n'ai pas choisi ma mère, mais je sais que je lui appartiens. Je ne me sens bien que dans ses bras ; je ne pleure que sur son épaule.

Elle referma mon passeport, me fixa avec étonnement, puis me dit :

- On entend souvent dire que la vie est très difficile en Egypte. Comment pouvez-vous aimer autant ce pays ?

- Vous voulez dire "ma mère" ?

Elle sourit et dit : supposons-le.

- Ma mère est peut-être pauvre ; elle n'a pas de quoi me payer mes soins, encore moins les honoraires du médecin, mais la tendresse de son giron quand elle m'étreint, et la chaleur de son cœur lorsque je suis dans ses bras, suffisent à me guérir.

-Décrivez-moi l'Egypte.

- Il n'a pas la beauté blonde, mais la vue de son visage vous apaise. Il n'a pas les yeux bleus, mais sa vue vous met en sécurité. Ses vêtements sont simples, mais ils portent dans leurs plis bonté et miséricorde...

Il ne se pare pas d'or et d'argent, mais elle porte à son cou un collier d'épis de blé, dont elle nourrit tout affamé. Les brigands l'ont spolié, mais elle continue de sourire.

Elle me remit mon passeport et dit :

- Je connais l'Egypte à travers les écrans de la télé, mais je n'y trouve rien de ce que vous m'avez décrit.

- Vous avez vu l'Egypte des cartes géographiques. Quant à moi, je parle de l'Egypte enfoui dans mes entrailles.

- Je souhaite que votre fidélité pour le Canada égale celle que vous ressentez pour l'Egypte... Je veux dire votre fidélité à l'épouse autant qu'à la mère.

- Entre le Canada et moi, existe un contrat auquel je dois fidélité, et je ne suis pas de ceux qui ne respectent pas leur contrat.  Et je souhaiterais que vous sachiez que cette fidélité, c'est ma mère qui me l'a enseignée...

 

                         -o-o-o-o-o-o-o-o-

 

Reçu le 6 février 2013 de Monsieur César PINTO :

 

Cher Albert,

Nous sommes nés dans ce pays béni bien avant l´avénement de Nasser.

Nous avons vécu une enfance heureuse dans un pays cosmopolite où grecs, italiens, arméniens, juifs ou arabes, etc se côtoyaient et se respectaient.

Nous avions de belles églises, de belles synagogues, d´excellentes écoles de toutes les nationalités dont les professeurs venaient souvent de l´étranger.

Nous nous délassions sur des plages magnifiques au sable blanc et fin, nous avions d´excellents restaurants et d´extraordinaires pâtisseries. Nous recevions chaque année les troupes étrangères de la Comédie Françaises, du théatre de Shakespeare, de ballets de Monte Carlo, de l´Opéra Italien, en plus des chanteurs qui se présentaient dans nos belles boites de nuit.

Nous fréquentions de très beaux clubs et faisions des promenades en cutter au clair de lune, les femmes adornées de colliers de jasmin.

La vie y était facile et agréable et nous avons grandi dans cette atmosphère où tout le monde respectait son prochain.

Comment ne pas sentir la nostalgie de ce passé déjà lointain même si les évenements qui précipitèrent nos départs furent très durs?

Il n`est plus question d´y retourner maintenant mais nous gardons un souvenir inoubliable de notre jeunesse insouciante et heureuse et de ce pays qui n´existe malheureusement plus.

Cesar

 

 

 

Janvier 2013

 

Reçu le 15 septembre 2012 de Madame Lily KHODARA :

 

TROP BEAU POUR NE PAS ETRE LU …

 

Ma fille, Mon fils,
Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli, aie de la patience envers moi
et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.
Si lorsque nous parlons, je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas pour me dire: "Tu as dit la même chose il y a une minute". Écoute-moi s'il te plaît.
Souviens-toi quand tu étais petit(e), tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.
Si je ne souhaite pas prendre un bain, ne te mets pas en colère et ne me mets pas mal à l'aise en disant que c’est une honte.
Souviens-toi combien de raisons je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit(e).
En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps d’assimiler tout ça et de comprendre.
Je t’ai appris tant de choses: comment te tenir à table, t’habiller, te coiffer, comment appréhender les défis de la vie...
S’il m’arrive à l’occasion d'oublier ou de ne pouvoir suivre une conversation, laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir et si je n’y parviens pas, ne te montre pas irrité(e), impatient(e) ou condescendant(e): le plus important pour moi, c’est d’être avec toi, de partager des moments avec toi.
Quand mes jambes ne me permettront plus de me déplacer comme auparavant, tends-moi la main comme je te l'ai tendue pour t’apprendre à faire tes premiers pas.
Quand ces jours approcheront, ne sois pas triste. Sois tout simplement avec moi et comprends-moi alors que je m'approche de la fin de ma vie, avec amour et gratitude.
Je te chéris et te remercie pour les moments passés ensemble et la joie éprouvée.
Avec un sourire et tout l'amour que je ressens pour toi, je souhaite juste te dire ma fille, mon fils : je t'aime.

 

Reçu le 1er décembre 2012 de Madame Levana ZAMIR :

NE ME REJETTE PAS DANS MA VIEILLESSE

 

Mon cher Albert,

Cette chanson que tu m'a envoyée , celle du Psaume 71:9 "Ne me rejette pas dans ma vieillesse", chantée par un enfant d'Israel, nous a donné  à tous les larmes aux yeux... Surtout a ceux en Israel qui comprenons chaque mot d'hébreu.

A cette occasion, je me permettrai d'ajouter que c'est ça la force des enfants qui naissent en Terre d'Israel. Ils apprennent la Bible a l'école, sans Kippa sur la tête, car pour eux c'est l'Histoire du pays ou ils vivent et ou ils sont nés, l'histoire du peuple Israélien et non pas une prière ou une religion.

Mes petits enfants, Sabras et fils de Sabras, quand ils jouent la comédie a l'école a Shavouot, ils jouent sur scène Moshe Rabbenou en longue robe blanche, descendant du Mont Sinaï avec les dix Commandements sur les bras, et pour eux c'est l'Histoire de leur pays. Quand ils chantent au jardin d'enfants les chansons de Hanoukka, c'est pour eux leur propre triomphe sur leurs ennemis, celui de leurs ancêtres les Maccabées qui ont vécu sur cette terre et dont ils sont les descendants  en direct.

Tu ne me croirais peut-être pas si je te raconte, que dans les livres de l'école primaire il y a des questions demandant aux élèves: Leur avis sur le fait que le roi David usurpa Bat-Sheva a Ouria, ou encore: était-ce moral que Bat-Sheva se baigne toute nue sur le toit, sachant qu'on pouvait la voir de là-haut. Incroyable mais vrai !

Pour mes petits enfants, Israel c'est non seulement leur pays, mais aussi leur identité propre, leur seule identité. Ils n'en ont aucune autre.Et de la leur force.

Ils ne savent pas que la renaissance de l'Etat d'Israel est un miracle, après 2000 mille ans d'exil. Ils ne sont pas du tout conscients  qu'Israel n'est ni invincible, ni éternel, et ils ne sont malheureusement pas les seuls à ne pas en être conscients. Et nous prions Dieu chaque jour, afin que ce miracle continue, pour eux, pour nous et pour tous les enfants d'Israel éparpillés de par le monde. AMEN !

Car sans ce refuge, ce pied-à-terre, nous serions tous foutus depuis longtemps.

Mon cher Albert, je te saurai bien gré, si tu veux bien publier ces quelques mots de moi dans ta prochaine mise a jour. Car cela m'est venu du coeur, après avoir entendu cette chanson émouvante que tu m'as envoyée.

Je t'embrasse, et HAZAK OU-BAROUKH !

Levana

 

 

Septembre 2012

 

Reçu de Madame Lili KHODARA cette belle histoire :

 

JE TE SOUHAITE ASSEZ

 

 

 Récemment, j'ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ.
Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit « Je t'aime et je te souhaite assez. »
 La fille a répondu « Papa, notre vie ensemble a été plus qu'assez. Ton amour a été tout ce dont j’avais besoin.  Je te souhaite assez, aussi, papa. »
Ils se sont embrassés et la fille est partie. Le père a marché vers la fenêtre où j'étais assis. Je pouvais voir qu’il avait besoin et qu’il voulait pleurer.  J'ai essayé de ne pas m'imposer et respecter son intimité, mais il m'a demandé « Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu'un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ? »

« Oui. » j'ai répondu. « Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ? ».
« Je suis vieux et elle vit si loin. J'ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement» a-t-il dit.
« Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez . »  Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ?  »
 Il a commencé à sourire. «  C’est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédé.  Mes parents avaient l'habitude de le dire à chacun. »  Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s’il essayait de se rappeler en détail, et il a souri encore plus.  « Quand nous disons  « Je te souhaite assez » nous souhaitons que l'autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour les garder heureux. »  Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s’il récitait un texte mémorisé.
 Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche. 

 Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.
 Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.
 Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.
 Je te souhaite assez de gain pour satisfaire tes besoins.
Je te souhaite assez de perte pour apprécier tout ce que tu possèdes.
Je te souhaite assez d’Au revoir pour te permettre de bien te rendre à l’Au revoir final.
Il a alors commencé à pleurer et il s’est éloigné...
On dit que ça prend une minute pour trouver une personne spéciale, une heure pour l’apprécier, un jour pour l’aimer, mais que ça prend une vie entière pour l’oublier.
Seulement si tu le souhaites, envoie ceci aux personnes que tu n’oublieras jamais incluant celle qui te l'a envoyé. Si tu ne l'envoies à personne, ça peut signifier que tu es pressé et que tu as oublié tes amis.  PRENDS LE TEMPS DE VIVRE…
                                                     
                                 À toi, chère Lily :  JE TE SOUHAITE ASSEZ !

                                                         Albert Pardo

 

 

Reçu le 6 août 2012 de Monsieur Marc JAFFE :

 

Belles  Pensées

Auteur  Inconnu

A Birth Certificate shows that we were born
A Death Certificate shows that we died 
Pictures show that we live! 
Have a seat.  Relax . . . 
and read this slowly.

 

I Believe... 
That just because two people argue, 
It doesn't mean they don't love each other. 
And just because they don't argue, 
It doesn't mean they do love each other

 

I Believe...
That we don't have to change friends if 
We understand that friends change.

 

I Believe....
That no matter how good a friend is, 
they're going to hurt you, 
every once in a while 
and you must forgive them for that.

 

I Believe.....
That true friendship continues to grow, 
even over the longest distance.
Same goes for true love.

 

I Believe... 
That you can do something in an instant 
That will give you heartache for life.

 

I Believe....
That it's taking me a long time 
To become the person I want to be.

 

I Believe...
That you should always leave loved ones with Loving words.
It may be the last time you see them.

 

I Believe.... 
That you can keep going long after you think you can't.

 

I Believe....
That we are responsible for what 
We do, no matter how we feel

 

I Believe...
That either you control your attitude or it controls you.

 

I Believe....
That heroes are the people
who do what has to be done
when it needs to be done, 
regardless of the consequences.

 

I Believe....
That my best friend and I can do anything or nothing
and have the best time..

 

I Believe....
That sometimes the people you expect to kick you when you're down will be the ones to help you get back up.

 

I Believe...
That sometimes when I'm angry 
I have the right to be angry, but that
doesn't give me the right to be cruel.

 

I Believe...
That maturity has more to do with what types of experiences you've had 
And what you've learned from them and less to do with how many birthdays you've celebrated.

 

I Believe.....
That it isn't always enough, 
to be forgiven by others. 
Sometimes, you have to learn
to forgive yourself.

 

I Believe...
That no matter how bad 
your heart is broken, 
the world doesn't stop for your grief.

 

 

 

I Believe....
That our background and circumstances 
may have influenced who we are,but, 
we are responsible for who we become

 

I Believe...
That you shouldn't be 
so eager to find out a secret. 
It could change your life forever.

 

 I Believe....
Two people can look at the exact same
Thing and see something totally different.

 

I Believe...
That your life can be changed 
in a matter of hours 
by people who don't even know you.

 

I Believe...
That even when you think 
you have no more to give, 
When a friend cries out to you,
you will find the strength to help.

 

I Believe...
That credentials on the wall 
do not make you a decent            human being.

 

I Believe...
That the people you care about
most in life are taken                        from you too soon.

 

I Believe...
That you should send this to 
all of the people that you believe in. 

I just did.

 

'The happiest of people don't necessarily have the best of everything; 
They just make the most of everything they have

 

 

 

 

Mai 2012

 

ON THE ROAD TO LIFE CAPTURING POETRY.,

Beatrice Muchman

This review is from: LES CHEMINS DE LA POESIE Description : Description : Description : http://ecx.images-amazon.com/images/I/51QaJeJi9DL._SL75_PIsitb-sticker-arrow-st,TopRight,8,-14_OU02_.jpgLes chemins de la poésie 2748359461 Elie Mangoubi Publibook Les chemins de la poésie Welcome On the road to life capturing poetry. For those of us fortunate enough to understand the French language this book of poems is a "must read." Dr. Elie Mangoubi is a poet who captures life as it passes us by in its many touching ways. These poems, one and all, express those feelings that can only be described by a sensitive writer such as Elie Mangoubi.

I have read these poems again and again for they echo one's mood and take us to both sad and joyful places, all the while pondering their meaning as it applies to ourselves. The French is sufficiently direct for a beginner to capture the essence of most poems. You won't regret having this beautiful manuscript in your library. Beatrice Muchman 26 Mar 2012

*       Overall: Description : Description : Description : http://g-ecx.images-amazon.com/images/G/02/x-locale/common/customer-reviews/stars-5-0._V192197110_.gif5

Description : Description : Description : http://g-ecx.images-amazon.com/images/G/02/x-locale/common/transparent-pixel._V167145160_.gifDescription : Description : Description : http://ecx.images-amazon.com/images/G/02/x-locale/common/transparent-pixel._V167145160_.gif

 

 

 

For those of us fortunate enough to understand the French language this book of poems is a "must read." Dr. Elie Mangoubi is a poet who captures life as it passes us by in its many touching ways. These poems, one and all, express those feelings that can only be described by a sensitive writer such as Elie Mangoubi.
I have read these poems again and again for they echo one's mood and take us to both sad and joyful places, all the while pondering their meaning as it applies to ourselves. The French is sufficiently direct for a beginner to capture the essence of most poems. You won't regret having this beautiful manuscript in your library.

 

 

 

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 Les Chemins de la Poésie - Elie Mangoubi

Description : Description : Description : http://www.publibook.com/librairie/images/5352R.jpg

 

LES CHEMINS DE LA POESIE

                                                    Commentaire de Elie LICHAA

Dans Les Chemins de la Poésie le poète Elie Mangoubi exprime avec éloquence ses souvenirs d'enfance et de jeunesse dans son pays natal l'Egypte, le don du Nil. Il décrit également des événements tragiques, et rend hommage aux gens disparus.
En dénonçant la haine, la violence et l'intolérance, il prêche l'amour, le bonheur et la paix. Il nous fait partager ses sentiments de joie, d'enchantement et du bonheur. C'est avec une grande chaleur humaine qu'il nous emmène en voyage dans les temps et les lieux.
Je vous recommande de lire Les Chemins de la Poésie.

 

LES CHEMINS DE LA POESIE

                                             Commentaire du docteur Jacques BAGON

 

Le poète-psychiatre Elie K. Mangoubi chante un monde disparu et un monde espéré.
Monde disparu, celui de l'Egypte du passé, communauté de races diverses, chacune dans sa tradition, mais riche de l'échange et la tolérance pour l'autre. Un monde disparu puisque la tolérance et l'échange sont devenus nationalisme et intégrisme.
Mangoubi a vécu dans sa chair le drame de cette transformation. Il a lutté pour, loin de son pays natal, vivre en homme libre.
Au pays de la liberté, psychiatre, il a oeuvré pour aider les victimes d'autres traumatismes. Cette expérience d'écoute chaleureuse de son prochain est aussi la matière de son aeuvre.
Homme pourchassé, homme courageux, homme à l'écoute, il nous livre une poésie d'amour et d'espoir. Utopiste peut-être, il nous fait partager dans ses poèmes, la beauté charnelle et spirituelle du monde qu'il s'est recréé et nous fait croire en un monde à venir, de paix et d'amour.
Lisez-le et prenez garde : le charme opère !

 

 

 

Livre:    Les Chemins de la Poésie

Auteur: Elie Mangoubi

Prix: 24,7 Euros

Maison d' Editions: Publibook

Commande: Commande@publibook.com

14 Rue des Volontaires

75015 Paris, France

01 53 69 65 55

Le livre peut être aussi commandé sur Amazon.Fr ou Amazon.Uk.

 

 

 

Janvier 2012

 

Les Chemins de la Poésie - Elie Mangoubi

 

Description : Description : Description : Description : http://www.publibook.com/librairie/images/5352R.jpg


De la fenêtre ouverte qui donne sur le rivage, j’entends le bruit des vagues, le sac et le ressac agissent comme une musique de mots qui s’entrechoquent, puis se mettent en ordre, en exprimant ces sentiments profonds qui nous font rire, pleurer, ou chanter. Cette poésie n’est plus à la mode. Je pense aux poètes de la Pléiade, Ronsard, Du Bellay, à Clément Marot, Alfred de Musset, Baudelaire et tous les autres qui surent bien jongler avec la langue française, la plus belle langue au monde lorsqu’elle est bien écrite.

Je pense à mon ami Elie Mangoubi, auteur de ce recueil de poèmes qui nous fait voyager depuis sa terre natale jusqu’à Bruxelles, puis sa ville d’adoption, Chicago, où il embrassa une belle carrière de psychiatre et fonda sa famille avec Claire, sa femme.

 Nous nous connaissons depuis moins d’un an, mais nous avons des racines, une culture commune, le tout relié par l’universalité de la langue française. Notre adolescence se déroula paisiblement puis vint le temps des épreuves et de l’exode : les Juifs du Nil furent expulsés brutalement avec pour tout bagage une valise de 20 kg et vingt livres égyptiennes en poche – leurs biens furent confisqués, innocentes victimes de l’intolérance et de la haine qui n’ont cessé de fleurir jusqu’à maintenant, nées d’ambitions qui nous dépassaient.

Nos maîtres nous avaient enseigné l’effort, la ténacité, et surtout la volonté de se dépasser soi-même et d’aller toujours de l’avant sans oublier pour autant ceux qui nous précédèrent et dont nous sommes les héritiers. Ses poèmes suivent cette tradition.

Élie, touché par la grâce, s’est mis à écrire des poésies toutes de sensibilité, qui retracent les souffrances connues des Juifs du Nil, ces blessures jamais cicatrisées dont on ne parlait pas par pudeur et parce que notre nature n’était pas à se plaindre. Sa poésie, écrite pour stigmatiser la haine, la barbarie, la bêtise humaine, et pour magnifier l’amour, la générosité, l’amitié, l’empathie et la compassion, est émouvante.

 Je pense qu’Élie est un poète universel, qui sait nous émouvoir, prendre position d’amour et de générosité, avec courage, sans amertume ; il nous crie sa détresse devant ce spectacle de violence ininterrompue qui nous accable. Il nous rappelle que le judaïsme nous enseigne une conduite, une façon de vivre. Son message est un message d’espoir. Il est difficile aujourd’hui de sortir de la pensée unique... Élie y a réussi naturellement.

 Son attachement au judaïsme, au peuple juif, à la nation américaine, au monde, se détecte à la lecture de ses odes, où il utilise la langue française avec laquelle il jongle avec élégance. Je suis heureux aujourd’hui, car son premier recueil de poèmes est reconnu et édité. C’est avec admiration affection, fierté et humilité que j’écris cette préface.

Jamy Tivoly

 

Pour commander le livre :

Livre:    Les Chemins de la Poésie

Auteur: Elie Mangoubi

Prix: 24,7 Euros

Maison d' Editions: Publibook

Commande: Commande@publibook.com

14 Rue des Volontaires
75015 Paris, France
01 53 69 65 55

Le livre peut être aussi commandé sur Amazon.Fr ou Amazon.Uk.

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Reçu le 12.11.2011 de Mademmoiselle Sylvana PARDO :

 

LE FOUR MICRO-ONDES


                                          TRÈS IMPORTANT
 


Il faut absolument se donner 30 secondes pour lire ce qui suit.
De nombreuses personnes ne sont pas au courant...
Il y a environ cinq jours, mon fils de 26 ans a décidé de prendre une tasse de café instantané. Il a pris une tasse d'eau et l' a mise dans le four micro-ondes, pour la réchauffer (quelque chose qu' il avait fait à maintes reprises).  Je ne suis pas certaine combien de temps il a mis sur la minuterie mais il m' a dit qu' il voulait l'amener à ébullition.
 Lorsque la minuterie s' est arrêtée, il a enlevé la tasse du four. En prenant la tasse, il a noté que l' eau ne bouillait pas. Soudainement l' eau dans la  tasse, a "explosé" vers son visage. La tasse est demeurée intacte jusqu 'à ce qu' il la jette hors de ses mains, mais toute l' eau lui a éclaté au visage dû à une accumulation d' énergie.

Il a des cloques partout sur le visage et a subi des brûlures au premier et deuxième degré au visage, qui restera probablement marqué. De plus, il a perdu partiellement la vue de son oeil gauche.
Lorsqu' il est arrivé à l' hôpital, le médecin qui l' a traité a mentionné que c' est un fait courant et que l' eau seule ne devrait JAMAIS être réchauffée au four micro-ondes :
 Si l' eau est mise pour être réchauffée de cette manière, quelque chose d' autre doit être introduit dans la tasse, tel un bâton de bois ou une poche de thé (sans agrafe métallique), afin de diffuser l' énergie.  
 Voici ce que notre professeur de sciences avait à dire sur le sujet : "J' ai déjà constaté ce genre d' événement dans le passé.
> >
> Ceci est causé par un phénomène connu sous le nom de sur-échauffement. Ça se produit lorsque l' eau est chauffée et plus particulièrement lorsque le contenant est neuf... Ce qui se produit est que l' eau se réchauffe plus rapidement que les bulles de vapeur qui peuvent se produire. Considérant que les bulles ne peuvent se former et dégager la chaleur accumulée, le liquide ne bout pas, chauffe, chauffe, et dépasse son point d' ébullition. Lorsque l' eau est déplacée soudainement, il se produit un choc thermique suffisant pour causer la création rapide de bulles qui expulsent l' eau chaude.  La formation rapide de bulles est également la raison pour laquelle les liquides carbonisés (Coca, Bière,Champagne), se déversent violemment lorsqu 'ils sont agités avant de les ouvrir."
 Prière de faire circuler ces informations aux personnes que vous connaissez afin de prévenir des blessures graves et éviter de la souffrance aux autres.

 

Francine DESCHENES Infirmière, B.Sc.
 Assistante-recherche clinique en pneumologie Hôpital Laval, Sainte-Foy (Québec)

 

 

 

Octobre 2011

 

Reçu le 14 mai 2011 de Madame Esther DIDAY :

 

DENISE  TAVERNIER

 

Denise Tavernier, assistante sociale, réquisitionnée à la demande de la Croix-rouge,

fut l’une des rares civiles autorisées à entrer dans le vélodrome, mais surtout la seule personne dont le témoignage a été.consigné officiellement, par la préfecture de police, en juillet 1942.

Quant à Madeleine Gutman, de confession juive, elle avait 18 ans lorsqu’elle a réussi à s’échapper

in extremis du Vel d’Hiv. Par l’entremise de serge klarsfeld, célèbre avocat de la cause des déportés en France et chasseur de nazis, nous avons rencontré ces deux femmes, aujourd’hui âgées de 91 et 86 ans.

Pour chacune, le drame du Vel d’Hiv est encore très présent. elles se sont croisées sans se connaître en 1942, Sélection les a réunies soixante-huit ans après le drame.

Denise Tavernier Témoin de l’horreur

« Vous devez vous rendre immédiatement au vélodrome d’Hiver. C’est une demande de la Croix-Rouge », m’annonce la directrice de mon service, ce 17 juillet. J’ai 23 ans. Je viens d’obtenir mon diplôme d’assistante sociale et travaille depuis quelques semaines au service d’aide sociale de la préfecture de police de Paris. J’ignore tout de la na- ture de ma mission, mais je suis la plus jeune et n’ai pas mon mot à dire. J’enfile la tenue de la Société de secours aux blessés militaires (1) (cape, coiffe et grand tablier). Un métro chaotique m’amène jusqu’à la station Grenelle, dans le 15e arrondissement. A l’intérieur du stade, ce que je vois m’épouvante : des gens partout, prostrés et allongés à même le sol, gesticulant, hurlant. Je suis abasourdie. Je cherche un responsable, une infirmière, un médecin... En vain. Il fait une chaleur épouvantable. De l’eau suinte du plafond — l’orage de la nuit, sans doute. Mon uniforme at- tire les regards. On m’interpelle. En discutant, je comprends que ces gens sont d’origine modeste : ouvriers, commerçants arrivés la veille ou le matin même. Un homme porte encore son pyjama sous son imperméable. On me réclame à manger, surtout à boire. On se plaint du manque d’eau. Effectivement, je ne trouve aucun robinet en état de marche et découvre que la plupart des W.-C. sont fermés. Derrière les façades de ce quartier bourgeois, se doute-t-on du drame qui se déroule ici, à deux pas de la tour Eiffel ?

En fin de matinée, je retourne à la préfecture de police pour expliquer à mes collègues la situation. En retrouvant l’air libre, j’ai l’impression d’émerger d’un cauchemar. Ma responsable reçoit alors un coup de fil que, visiblement, elle at- tendait et m’annonce:«Soyezlà à17heures. Quelqu’un va nous recevoir au siège de la préfecture. »Je vais vite découvrir que ce « quelqu’un » est un haut fonctionnaire détaché de la police directement impliqué dans l’organisation de la rafle. Avec toute l’inconscience de ma jeunesse, je lui lance : « Il y a des moments où on a honte d’être français ! Même des animaux, on ne les parquerait pas ainsi, ils en mourraient. Il y a là des vieillards, des enfants, certains sont encore nourris au sein. Ils n’ont même pas de quoi boire. »

Pour me calmer, il me rassure : les robinets seront vite réparés et les « rotations des juifs » vont

s’accélérer. Avant d’ajouter : « Que tout cela reste entre nous. Si vous parlez trop, vous risquez sans doute de vous faire arrêter. » En quittant la préfecture, un frisson me parcourt malgré la chaleur. Je suis celle qui vit libre et qui, demain, doit retourner dans l’enfer...

Ma mère me fait comprendre l’importance de ma mission : « Tu es la seule personne qui les relie au monde extérieur. Tu peux leur apporter une miette de réconfort. » En l’absence d’ordres précis, je décide de faire tout ce que je peux pour soulager la peine de ces malheureux...

Le lendemain, des infirmières et des médecins arrivent. Nous manquons de pansements et de

médicaments. Je consacre l’essentiel de mon temps à parler et à distribuer le peu de nour- riture. La liste des malades s’allonge, tandis que d’autres restent prostrés pendant des heures. J’assiste, im- puissante, à deux suicides de déses- pérés se jetant des plus hauts gradins. Les yeux remplis de larmes, un homme me

saisit par les épaules et me secoue. Je sens son souffle chaud sur ma peau : « Oui, vous et les vôtres,vous n’avez pas honte ? Tuez- nous ! Tuez-nous donc ! », me lance-t-il.

Régulièrement, les gens entonnent une sorte de chant religieux qu’ils concluent en ap- plaudissant. Puis les voix cessent brusquement dans un silence surréaliste. Le pire est sans doute l’odeur qui règne ici. Personne ne peut se laver, chacun fait ses besoins à même le sol, les femmes n’ont pas de linge hygiénique, les malades vomissent aux pieds de leurs voisins..Les policiers obéissent aux ordres, mais, me semble-t-il, sans aucun zèle. Et beaucoup m’apparaissent sincèrement touchés par la détresse des enfants.

Le 19 juillet, peu à peu, le vélodrome commence à se vider. L’évacuation dure quatre jours. Au cours de ces dernières heures, les crises d’hystérie se multiplient, et nous sommes contraints d’en attacher certains sur des brancards avant leur évacuation vers l’hôpital Rothschild.

Ces images m’ont tellement hantée que j’ai donné ma démission en août 1942. Après la guerre, personne n’a voulu croire ce que je racontais, à l’exception du curé de ma paroisse du 13e arrondissement, ancien résistant. A sa demande, j’ai brisé un tabou, en rédigeant mes sou- venirs, qui furent publiés dans le journal de ma paroisse en 1952.

Encore aujourd’hui, évoquer cette terrible semaine demeure une souffrance. Heureusement, depuis quelques années, la presse et le cinéma se font régulièrement l’écho du drame.

Le devoir de mémoire appartient à chacun.

 

 

 

Reçu de MADAME Lily KHODARA et de Monsieur Isaac SCHALOM :

 

Tellement vrai en plus. 
 
> > >  Écologistes toute une réflexion!!!        
> > > A la caisse d'un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui a alors reproché de ne pas se mettre à « l'écologie » et lui dit:  
> > > "Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! " 
> > > La vieille femme s'est excusée auprès de la caissière et a expliqué: " Je suis désolée, nous n'avions pas de mouvement écologique dans mon temps."  

>

 Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta: 
> > >  " Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps! "
> > >  La vieille dame admît qu'à l'époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
> > > De mon temps, on montait l'escalier à pied: on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu'à l'épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
> > >   
> > > À l'époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000watts à l'heure. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.  
> > > À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre. C'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
> > > À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas. 
> > > Dans la cuisine, on s'activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit. 
> > > Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servies, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. 
> > > À l'époque, on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon; on n'avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées. 
> > > À l'époque, on travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement écologique.       
> > > À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau.  
> > > On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
> > > À l'époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24. 
> > > À l'époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
> > > On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui." 
La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement. 
 

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WOMEN'S LENS - Un coup d'oeil féminin

Aimée KLIGMAN

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August 1, 2011

Les Chemins de la Poésie - Elie Mangoubi

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par Aimée Kligman

Dans son “Chemins de la Poésie”, Elie Mangoubi emmène le lecteur à travers la douleur de l'exil d'une patrie qui se trouve rejetant sa population juive durant le 'deuxième exode'. Il  nous fait passer par toutes les émotions éprouvées par une âme qui est confrontée à la vérité incontestable: la colère, le déni, le blâme , l'acceptation et, finalement, la reconstruction d'une vie. 

En tant que psychiatre et poète, mais surtout un homme éloquent, Mangoubi guérit sa propre douleur à travers le pouvoir de la plume, et trouve la force pour aider les autres à guérir leurs blessures psychologiques en tant que victimes de guerre, d'exil et autres traumatismes. 

En parcourant le volume colossal de ses vers, une idée est primordiale, et est souhaitée avant tout, la quête de la paix et la cessation de la violence. Il prêche la tolérance sans cesse, toujours sûr et en assurant que la paix va apporter de la joie et le bonheur parmi les hommes, même les hommes qui haissent tellement qu'ils doivent tuer.


Le poids de ses pensées est presque exclusivement donné aux exilés juifs d'Egypte. Comme il se souvient du pays qui le tenait dans son sein comme un enfant et un jeune homme, il est nostalgique, mais trouve aussi les mots justes pour gronder la mère qui abandonne les siens. Mais il n'est pas un homme aigri:

je suis né le coeur

rempli d’amour

sous ton soleil

sans pareil

je suis revenu

tout ému

cinquante années après,

pour retrouver

cette terre qui m’a rejeté.


Mais il est également conscient que toutes les souffrances ne sont pas exclusives aux Juifs d'Egypte,- il pleure pour Haïti quand elle se déchire par un tremblement de terre;-  il parle de la réunion d’Ingrid Betancourt avec ses enfants après presque cinq ans de captivité aux mains des FARC; et quand les terroristes pakistanais ont attaqué un hôtel à Bombay et ont ensuite continué sur le centre juif de la ville pour compléter le carnage, son indignation est pour tous ceux qui sont morts aux mains des “canailles”, comme il les appelle:

A tous ces terroristes, je veux rappeler

Que Dieu est contre l’ignorance

Que Dieu est pour la tolérance

Que Dieu est contre la vengeance

Que Dieu est pour l’obéissance

Et le respect de ses commandements.


Il insiste que la paix et l’amour ainsi que la tolérance de ‘l’autre’ est la seule façon d'arrêter le cycle vicieux de la violence et la haine. Il est également fier des réalisations de son peuple: il les cite comme un exemple à d'autres réfugiés, soulignant les réussites de ceux qui se sont retrouvés exilés de leurs terres, et ont dû apprendre de nouvelles normes, de nouvelles langues et former de nouvelles communautés. 

Sa femme, Claire, occupe une grande partie du coeur de Mangoubi; sa petite-fille prend le reste. Il est rempli de nostalgie, mais aussi reconnaissant à Bruxelles, son sauveur intérimaire, puis à Chicago, sa ville d'adoption qu’il appelle Joyau du Middle West, cette Perle.


Mangoubi a la chance de revoir son Alexandrie cinquante ans plus tard: il la trouve:

tournée vers l’intérieur, bruyante, islamisée

vieillie; elle avait perdu son charme, son attrait. 


Et c’est sûrement un grand soulagement quand on a tellement aimé, qu’on puisse rentrer chez soi, en paix.

Pour commander le livre :
Livre:    Les Chemins de la Poésie

Auteur: Elie Mangoubi

Prix: 24,7 Euros

Maison d' Editions: Publibook

Commande: Commande@publibook.com

14 Rue des Volontaires
75015 Paris, France
01 53 69 65 55

Le livre peut être aussi commandé sur Amazon.Fr ou Amazon.Uk.

 

 

 

 

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Paul-André Claudel, Alexandrie. Histoire d’un mythe, Paris, Ellipses, 2011

 

Présentation de l’éditeur :

« Alexandrie ne peut être qu’une déception. Comme ne le serait-elle pas ? Son passé la dépasse », remarquait le romancier Henry Bordeaux en visitant l’Égypte. « Alexandre l’a fondée. César y fut l’amant de Cléopâtre. Bonaparte y a frappé du pied pour ressusciter un pays embaumé comme ses momies. Tout s’y rencontre : la gloire et la jeunesse des conquérants, et l’amour et la mort ». La richesse de l’histoire alexandrine a été maintes fois soulignée. Le nom même de cette ville reste associé à une multitude d’images, immédiatement familières ou lointainement évocatrices : le tombeau d’Alexandre, le Phare, la Bibliothèque, César, Pompée, Marc Antoine, Cléopâtre, Bonaparte, Mehemet Ali, Cavafis, Ungaretti, Forster, Durrell… Cet étonnant cortège témoigne du rôle qu’a joué, pendant plus de deux mille ans, la cité des Ptolémées. Première métropole du monde méditerranéen dans la période hellénistique, rivale de Rome à l’époque impériale, Alexandrie domine les chroniques de l’Antiquité. Plate-forme commerciale du Levant après la conquête arabe, porte d’entrée en Égypte sous l’Empire ottoman, Alexandrie se trouve encore, à l’époque moderne et contemporaine, au cœur des relations entre Orient et Occident : c’est devant ses murs que débarquent, en 1798, les soldats de l’expédition d’Égypte menée par Bonaparte. Mais l’histoire millénaire d’Alexandrie compte peut-être moins pour elle-même que pour les prolongements érudits ou rêveurs qu’elle a pu susciter au fil des siècles : depuis l’Antiquité, historiens et poètes ont conservé sa mémoire et construit sa grandeur, en lui réservant une place de choix dans notre imaginaire. C’est à une promenade à travers cet amoncellement de témoignages, de contes, d’évocations plus ou moins ornées, que nous convie l’auteur de cet ouvrage.

 

Informations techniques :

 

Paul-André Claudel, Alexandrie. Histoire d'un mythe, Paris, Ellipses, 2011

Collection « Biographies et mythes historiques »

Paru le 26-09-2011

384 p. + 16 p. couleur

Format : 16 x 24 cm

Prix : 24 Eur.

ISBN : 9782729866303

www.editions-ellipses.fr

 

 

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L’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine

Culturel des Juifs d’Egypte

édite depuis de nombreuse années des ouvrages écrits essentiellement

sur l’Egypte d’avant et après l’Affaire de Suez.

Vous en trouverez tous les détails sur son excellent Site

http://aspcje.free.fr

et courriel aspcje@free.fr)

-o-o-o-o-o-o-o-o-.

 

 

Juin 2011

 

Reçu le 6 juin 2010 de Madame Lily KHODARA un diaporama dont voici le texte, plein de conseils judicieux :

 

LE SECRET POUR VIEILLIR EN BEAUTE

A tous mes ami(e)s retraite(e)s

Les secrets de la vie en 6 mots

Avant l’âge moyen : -Sois sans crainte !

Après l’âge moyen : -N’aie aucun regret !

                                      Jouis de la vie quand tu le peux !

N’attends pas de ne plus pouvoir marcher pour te sentir triste et regretter !

Maintenant que tu es capable, visite les endroits que tu veux voir !

Quand l’occasion se présente, fais des rencontres avec tes anciens amis d’école, des anciens  collègues de travail et des anciens amis. La réunion n’est pas seulement pour manger ensemble, c’est juste qu’il nous reste moins de temps !

L’argent en banque n’est peut-être pas le tien. Quand c’est le temps de dépenser alors dépenses, traite-toi bien à mesure que tu avances en âge !

Peu importe ce que tu as le goût de manger, mange-le ! C’est plus important d’être heureux.

La nourriture qui est bonne pour ta santé – manges-en souvent et davantage mais ce n’est pas tout. Mange moins de nourriture qui n’est pas bonne pour ta santé – manges-en de temps en temps, ne t’en abstiens pas totalement.

Traite la maladie avec optimisme. Que tu sois pauvre ou riche. Chacun naît, vieillit, devient malade et meurt. Il n’y a pas d’exception, c’est la vie. Sois sans crainte et ne te fais pas de soucis quand tu es malade. Règle tout ce qui t’ennui avant et tu seras capable de vivre sans regret. Laisse le médecin prendre soin de ton corps. Laisse DIEU/LA NATURE prendre soin de ta vie. Mais , prends le contrôle de tes humeurs !

Si les soucis peuvent te guérir alors vas-y, laisse-les t’envahir.

Si les soucis peuvent prolonger ta vie, alors, vas-y, laisse-les t’envahir.

Si tu désires échanger le bonheur pour des soucis, alors, vas-y, laisse-les t’envahir.  Nos enfants vont bâtir leur propre fortune.

PROTEGE LES QUATRE VIEUX TRESORS

Ton vieux corps : - fais plus attention à ta santé, tu es le seul capable de le faire.

Fonds de retraite : - l’argent que tu as gagné, c’est mieux de le garder pour toi.

Ton vieux compagnon : - garde précieusement les moments passés avec ta douce moitié, l’un de vous deux va partir en premier… !

Tes anciens amis : - saisir toutes les occasions de les rencontrer car ces occasions deviendront de plus en plus rares au fil du temps.

Ce que tu dois faire à chaque jour ! Sourire et rire. L’eau qui coule ne revient pas. Ainsi va la vie alors, fais-la belle et heureuse.
Que le Seigneur te comble de ses bénédictions de choix !

 

 

Janvier 2011

 

Reçu le 31 décembre 2010 de Monsieur Marcel FAKHOURY :

 

 

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L’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine

Culturel des Juifs d’Egypte

édite depuis de nombreuse années des ouvrages écrits essentiellement

sur l’Egypte d’avant et après l’Affaire de Suez.

Vous en trouverez tous les détails sur son excellent Site

http://aspcje.free.fr

et courriel aspcje@free.fr)

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Editions Publibook

14, rue des Volontaires - 75015 Paris - France

Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 - Fax : +33 (0)1 53 69 65 27

www.publibook.com - e-mail : celine@publibook.com

 

 

Les Chemins de la poésie

par Elie Mangoubi

 

Communiqué de Presse

Si « Les Chemins de la poésie » constitue un recueil monumental,

il donne aussi de l’auteur un portrait tout en tensions et en

paradoxes. Carrefour de l’intime et de l’historique, de l’amoureux

et du funèbre, de l’apaisé et du révolté, du nostalgique et de

l’espérant, de l’Orient et de l’Occident, le poète Elie Mangoubi –

et plus largement tous les autres – est ce lieu complexe où

s’entrecroisent toutes ces lignes de force et qui fait jaillir de ce for

intérieur tiraillé une écriture dont le caractère peut tour à tour se

faire caressant ou indigné…

De la quiétude à l’indignation, « Les Chemins de la poésie » se

font tortueux, pleins de virages inattendus, explorant tout autant

les émois passionnels que les coins d’un globe soumis, encore et

toujours, à l’intolérable… Appel à l’éveil des consciences et de la

mémoire, odes à la paix et à la réconciliation, hommages aux

abîmés et traumatisés forment ainsi le matériau dans lequel est

coulée une oeuvre dont les notes rappellent autant le Qaddish que

l’humanisme…

26 € TTC - 420 pages

ISBN n° 978-2-7483-5946-6 - Edition brochée

Relations presse : Céline Dhainaut

Tél. : +33(01) 53 69 65 55 - e-mail : celine@publibook.com

Pour commander l’ouvrage:

Site Internet : www.publibook.com

Tél. : +33(0)1 53 69 65 55 - Fax : +33(0)1 53 69 65 27

 

 

 

 

 

 
Reçu le 6 octobre 2010 de Mademoiselle Sylvana PARDO :  

 

MESSAGE TRES IMPORTANT
  
 Danger venu d'outre-atlantique et qui arrive en Europe paraît-il !?!

 
 
> > Alors que je roulais sur une route départementale un soir pour rentrer chez moi, j'ai vu un enfant dans un siège auto, sur le bord de la route, couvert d'une couverture.  Je ne peux pas expliquer pourquoi, et peu importe la raison, mais je ne me suis pas arrêté, même si toutes sortes de remords me traversaient l'esprit.
> > Quand je suis arrivé à destination, j'ai téléphoné à la police qui m'a fait savoir qu'ils allaient s'en occuper.
> > Mais voici ce dont ils m'ont informé avant même qu'ils se rendent sur les lieux afin de vérifier....
  "Il y a plusieurs choses qu’il faut savoir de nos jours ... Les gangs et les voleurs n'hésitent plus maintenant à élaborer différents stratagèmes afin qu'un automobiliste (surtout les femmes) arrête son véhicule et en descende en rase campagne.
 
"La méthode pratiquée par certains gangs rapportée par la police locale consiste à placer un siège auto le long de la route...avec un faux bébé assis dedans... en attendant qu'une femme, bien sûr, s'arrête pour aller voir le bébé qu'elle croit "abandonné".  
"Notez que le siège auto est habituellement placé près d'un bois ou près d'un champ dont l'herbe est haute et la personne - une femme en l'occurence – si elle a le malheur de s’arrêter sera traînée dans le bois, frappée, violée, et  habituellement laissée pour morte.  Si c'est un homme, il est habituellement tabassé violemment, volé et peut-être laissé pour mort, aussi. Ne vous arrêtez sous aucun prétexte !!!> >     Téléphonez au 112 dès que possible ET RAPPORTEZ CE QUE VOUS AVEZ VU ET OU VOUS L'AVEZ VU, MAIS NE RALENTISSEZ SURTOUT PAS et continuez votre chemin.
Autre scénario fréquent :
"Si vous vous promenez LE SOIR et que vous recevez  DES OEUFS sur VOTRE PARE-BRISE, NE VOUS ARRÊTEZ SURTOUT PAS  POUR VÉRIFIER LA VOITURE,  NE FAITES PAS fonctionner VOS ESSUIES-GLACE  ET N'ENVOYEZ SURTOUT PAS de liquide LAVE-GLACE ou même de L'EAU sur le pare-brise PARCE QUE LES OEUFS MÉLANGÉS A L'EAU DEVIENNENT COLLANTS ET VONT VOUS OPACIFIER LE PARE-BRISE JUSQU'À plus de 90%.VOUS SEREZ ALORS FORCÉS DE VOUS ARRÊTER AU BORD DE LA ROUTE ET DEVIENDREZ ALORS UNE VICTIME POTENTIELLE DE CES CRIMINELS.
VOILA QUELQUES UNES DES NOUVELLES TECHNIQUES UTILISÉES PAR LES GANGS, ALORS S.V.P. INFORMEZ VOS AMIS ET FAMILLES.
> >    FAITES  SUIVRE  CE COURRIEL  S.V.P.

 

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Reçu le 17 décembre 2010 de Madame Germaine LEVY :

 

A PROPOS DES FRUITS

 

 

Nous pensons tous que la consommation de fruits signifie acheter des fruits, les couper et les mettre dans notre bouche. Ce n'est pas si simple. Il est important de savoir comment et quand manger des fruits. 
Quelle est la bonne façon de manger des fruits ? 
Les fruits doivent être consommés à jeun, dans un ESTOMAC VIDE. 
Manger des fruits de cette façon joue un rôle majeur dans la désintoxication de votre système, vous fournit beaucoup d'énergie pour la perte de poids et pour d'autres activités de la vie... LES FRUITS SONT LE PLUS IMPORTANT DES ALIMENTS. 
Disons que vous mangez deux tranches de pain, puis une tranche de fruit. La tranche de fruit est prête à aller tout droit à travers l'estomac dans les intestins, mais elle est empêchée par les autres aliments de le faire. 
Dans un même temps, les aliments se dégradent ensemble, fermentent et se transforment en acide. Quand le fruit vient en contact avec les aliments dans l'estomac et avec les sucs digestifs, la masse entière de la nourriture a déjà commencé à se gâter. Le conseil à suivre : 
Mangez vos fruits avec un estomac vide, ou avant votre repas ! 
Vous avez entendu les gens se plaindre: Chaque fois que je mange la pastèque je rote, quand je mange mon estomac gonfle, quand je mange une banane j'ai envie de courir aux toilettes, etc. Cela n'arrivera pas si vous mangez des fruits avec un estomac vide. Le fruit se mêle aux autres aliments en putréfaction et produit des gaz. Par conséquent, vous risquez l'indigestion !

Cheveux grisonnants, calvitie, crise de nerfs, cernes sous les yeux - tout cela ne se produira pas si vous mangez des fruits sur un estomac vide. 
Il n'y a rien de tel que certains fruits comme l'orange et le citron qui sont acides, parce que tous les fruits deviennent alcalins dans notre corps, selon le Dr Herbert Shelton qui a fait des recherches sur cette question. Si vous avez maîtrisé la bonne façon de manger des fruits, vous avez le secret de la beauté, longévité, santé, énergie, le bonheur et un poids normal. 
Lorsque vous avez besoin de boire du jus de fruits, ne boire que des jus de fruits frais, pas dans les contenants. Ne pas boire de jus qui a été chauffé. Ne mangez pas de fruits cuits, vous n'obtenez pas les éléments nutritifs du tout. Vous obtenez seulement le goût... La cuisson détruit toutes les vitamines. 
Mangez un fruit entier est mieux que de boire du jus. Si vous devez boire du jus, il faut le boire gorgée par gorgée lentement, parce que vous devez le laisser se mélanger avec votre salive avant de l'avaler. Vous pouvez faire un nettoyage rapide avec une cure de fruits de 3 jours pour purifier votre corps. Mangez des fruits et buvez du jus de fruits pendant 3 jours seulement... et vous serez surpris quand vos amis vous diront combien radieuse vous paraissez ! 
KIWI : tout petit mais puissant, et une bonne source de potassium, de magnésium, de vitamine E et de fibres. Sa teneur en vitamine C est le double de celui d'une orange ! 
Une POMME par jour éloigne le médecin? Bien que la pomme a une faible teneur en vitamine C, elle contient des anti-oxydants et flavonoïdes qui augmentent l'activité de la vitamine C, en contribuant ainsi à réduire le risque de cancer du côlon, de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral. 
FRAISE : Fruit de protection. Les fraises ont le plus haut pouvoir antioxydant entre les principaux fruits et protègent l'organisme contre les causes du cancer, contre lesradicaux libres pouvant obstruer des vaisseaux sanguins. 
MANGER 2 à 4 Oranges par jour peut aider à se protéger des rhumes, à réduire le cholestérol, prévenir et dissoudre les calculs rénaux, et réduire le risque de cancer ducôlon. 
Watermelon : La plus rafraîchissante boisson désaltérante. Composé de 92 % d'eau, il est en outre équipé d'une généreuse dose de glutathion, qui aide à stimuler notre système immunitaire. Également une source importante de lycopène, un anti-oxydant qui combat le cancer. On trouve également dans la pastèque: la vitamine C et du potassium. 
GOYAVE & PAPAYE : les champions de la vitamine C. Ils sont les gagnants pour leur forte teneur en vitamine C. La goyave est également riche en fibres, qui aident à prévenir la constipation. La papaye est riche en carotène, bon pour vos yeux.

Boire l'eau froide après un repas = CANCER.
Pouvez-vous croire cela ? Pour ceux qui aiment boire de l'eau froide, cela s'applique à vous. C'est agréable d'avoir une boisson fraîche après un repas; cependant, l'eau froide va consolider la substance huileuse que vous venez de consommer ce qui ralentit la digestion. Une fois que cette «boue» aura réagi avec les acides, elle se décomposera, tapissera les parois et sera absorbée par l'intestin plus vite que la nourriture solide. 
Cela va enligner l'intestin vers un processus. Très bientôt, cette substance se transformera en graisses et pourra conduire au cancer... Il est préférable de boire de la soupe chaude ou de l'eau chaude après un repas. 
Une note sérieuse : à propos des attaques cardiaques. 
CRISE CARDIAQUE - SIGNES 
Les femmes devraient savoir que la douleur au bras gauche ne fait pas toujours partie des symptômes de crise cardiaque. Soyez consciente de la douleur intense dans la mâchoire (Eventuellement l'impression d'avoir la poitrine enserrée dans un étau. Note insérée par JMt ) 
Vous pouvez ne jamais avoir de première douleur dans la poitrine pendant l'attaque d'une crise cardiaque. Nausées et sueurs intenses sont aussi des symptômes communs. Soixante pour cent des gens qui ont une crise cardiaque alors qu'ils dorment ne se réveillent pas. 
Une douleur à la mâchoire peut vous réveiller d'un profond sommeil. Soyez prudent et restez vigilant. Plus nous en savons, meilleures seront nos chances de survivre. 
Un cardiologue a dit que si tout le monde qui reçoit ce courriel l'envoie à 10 personnes, vous pouvez être sûr que nous allons sauver au moins une vie. 
Ne soyons pas égoïstes, pensez aux autres...

 

 

Aout 2010

 

 

Reçu le 30 Avril de Monsieur Charles PARDO :

 

LIRE ET TRANSMETTRE 

L'eau en bouteille laissée dans votre voiture est très dangereuse ! 
On s'en doutait...Cela a été identifié comme la cause la plus commune de taux élevé de dioxine dans les tissus du cancer du sein. 
Un oncologiste a dit : Que les femmes ne devraient pas boire l'eau en bouteille laissée dans une voiture. La chaleur réagit avec les produits chimiques du plastique de la bouteille ce qui libère de la Dioxine dans l'eau. La Dioxine est une toxine trouvée en augmentation dans les tissus du cancer du sein. 
 Donc soyez prudent et ne buvez pas l'eau en bouteille qui a été laissée dans une voiture.  Faites passer le message à toutes les femmes que vous connaissez. 
Nous avons besoin de connaître cette information qui peut juste nous sauver ! 
Utilisez  une gourde en acier inoxydable ou une bouteille en verre à la place d'une en plastique !  Faites le savoir à tous! 

Cette information circule au centre Médical de l'Armée.
Pas de récipient en plastique dans le micro-onde. 
Pas de bouteille d'eau dans les congélateurs.
Pas d'emballage plastique dans le micro-ondes. 
Le produit chimique Dioxine cause spécialement le cancer du sein.
Les Dioxines empoisonnent grandement les cellules de votre corps. 
Ne pas congeler vos bouteilles en plastique avec de l'eau dedans car cela libère les Dioxines du plastique.

Edward FujimotoWellness Program Manager à Castle Hospital a parlé de la Dioxine et combien elle est mauvaise pour nous.  Il  dit que nous ne devrions pas chauffer notre nourriture dans le micro-ondes en utilisant des récipients en plastiques! Il  dit que la combinaison de graisse chauffée à haute température et le plastique libèrent de la Dioxine dans la nourriture et en fin de compte dans les cellules du corps!  A la place il recommande d'utiliser des récipients en verre comme le pyrex ou Corning ou des récipients en céramique. Vous obtiendrez les mêmes résultats mais sans la Dioxine. Les mets ou soupes instantanées devraient être enlevés du récipient et réchauffés dans quelque chose d'autre. 
Le papier n'est pas mauvais mais vous ne savez pas ce qu'il contient. Il est plus sûr d'utiliser du verre spécialement conçu pour la chaleur. 
Cela nous rappelle que les fast food ont modifié leur emballage pour du papier.
Le problème de la Dioxine est l'une des raisons. 
Aussi il  souligne que l'emballage plastique comme le film Saran plastique est  aussi dangereux quand il est placé sur la nourriture et chauffé dans le micro-ondes. C'est comme une bombe atomique dans la nourriture, la chaleur excessive mélange la toxine, poison du film plastique, à la nourriture. 
Couvrez la nourriture avec une serviette en papier à la place. 
Cet article devrait être envoyé à toutes les personnes importantes pour vous. 

 

 

 

15 Avril 2010

 

Reçu le 11 janvier 2010 de Madame Suzy PIROTTE VIDAL :

 

ANNOUNCEMENT

Do you feel like walking down memory lane?

Then follow the footsteps of Nefertari and visit my new blog.

Click on

http://sultanalatifasblog.blogspot.com

I hope you enjoy that visit

Suzy Vidal

Je vous invite a flâner sur les sentiers de la mémoire en suivant les pas de Nefertari qui vous guidera dans mon blog

http://sultanalatifasblog.blogspot.com

J’espère que vous trouverez cette visite bien agréable

 

- :- :- :- :- :- :- :-

 

 

Reçu le 11 avril  2010 de Madame Levana ZAMIR :

 

MATINEE DE GALA ISRAEL-EGYPTE - 12 Mars 2010
Célébrant 30 ans d'activités de "l'Association pour l'Amitié Israël-Égypte"

1980-2010

et 31 ans pour le Traité de Paix Israélo-Egyptien - Signé le 26.3.1979

 

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Levana Zamir, Présidente de l'Association pour l'Amitié Israel-Egypte, avec le Vice-Premier-Ministre Israélien, Silvan Shalom (à droite), et S.E. Barakat Ellessi,  Ambassade Egyptienne à Tel-Aviv.

(Le 12 Mars 2010).

 

 

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Levana Zamir, et 3 ex-Ambassadeurs  d'Israel en Egypte: Prof. Shimon Shamir (à droite), Shalom Cohen et Zvi Mazel

 

 

Le gala eut lieu au "Centre Einav" à Tel-Aviv, organisé par l'Association pour l'Amitié Israël-Égypte, en coopération avec l'Ambassade d'Egypte en Israël, l'Institut "Menahem Begin Heritage Center" et la Municipalité de Tel-Aviv.
Assistèrent à cet heureux événement qui était d'un succès inouï, quelque 350 participants, de nombreux représentants du Ministère des Affaires étrangères, des Ambassadeurs et Consuls

de 28 pays étrangers en Israël, des personnalités de l'Académie, et de nombreux Juifs d'Egypte heureux de se retrouver a cette élégante festivité.

 

Au Programme: Des danses Folkloriques Israéliennes, présentées par le Groupe National de danse "Shalom", la Musique de Abdel-Wehab par le «Trio de Nazareth" frénétiquement applaudi, et un riche Buffet Egyptien qui fit la joie de tous: Kobeba, Pasteles, Warak 'Enab, Menena, Basboussa, Ghorayeba, et même les délicieux Kahk be-Semsem.

30 ans d'activités, en un Film de 16 minutes:

Le point culminant de cette Fête fut la présentation d'un film dynamique de 16 minutes, présentant l'apport immense et les activités nombreuses de l'Association pour l'Amitié

 Israël-Egypte pendant 30 ans, en Israël ainsi qu'en

Egypte, selon les vagues de "paix froide" ou de

"rapprochement"...
Suite à ce succès, nous reçûmes de nombreux courriels d'appréciation, et voici l'un d'eux envoyé par Andrew C. Parker, Consul Général à l'Ambassade des Etats-Unis à Tel-Aviv: 

 

Chère madame Zamir, (traduit de l'anglais)
Je vous remercie pour avoir rendu possible notre participation à votre Gala aujourd'hui. C'était un honneur pour moi de participer à cet événement, marquant une étape importante dans l'Histoire d'Israël et de l'Egypte. 

Cordialement,
Andrew C. Parker
Consul général,
Ambassade Américaine à Tel-Aviv.

Les invités d'honneur présentèrent quelques discours, mais très courts.

Ci-après quelques «perles» de ces discours:

Herzl Makov, Directeur Général de "Menahem Begin Heritage Center"
Le traité de Paix entre Israël et l'Egypte, est le deuxième événement d'importance historique, après la proclamation de l'État d'Israël et la Libération de Jérusalem.
Le processus de Paix entrepris par Sadat et Begin, devrait être non seulement commémoré, mais aussi un exemple à suivre.

Partie du discours de Son Excellence l'Ambassadeur d'Égypte:
Depuis la signature de Paix entre Israël et l'Egypte, nos relations se développent régulièrement et constamment. Ceci est le résultat logique de l'initiative Sadat/Begin, et le Président Moubarak appelle constamment à la paix dans cette région, qui a longuement souffert. Tout en célébrant la Paix, travaillons ensemble à créer l'environnement approprié pour la Paix.

Nathan Wallach - Municipalité de Tel-Aviv
Le processus de normalisation avec l'Egypte est long et difficile, et semé de nombreux obstacles. Mais les deux parties savent que la paix entre nos deux pays revêt une importance stratégique. Des échanges commerciaux se développent et l'Association pour l'Amitié Israel-Egypte joue un rôle important, dans le resserrement des relations et du dialogue entre les deux pays.

Silvan Shalom, Vice-Premier Ministre:
L'Egypte est la plus grande puissance du monde arabe. Le fait que le premier traité de paix fut signé avec l'Egypte, est de grande importance. Car l'Égypte démontra ainsi au monde arabe, qu'Israël existe et qu'elle existera toujours (ici, ovations instantanées de l'auditoire, inclus les diplomates Egyptiens).

Les négociations "directes" de 1977 menèrent au traité de Paix, et nous devrions en faire de même

aujourd'hui, pour aboutir à un Traité de Paix avec les Palestiniens.

 

Professeur Shimon Shamir – Université de Tel-Aviv, et ex-Ambassadeur d'Israël en Egypte:
La paix Israel-Egypte est un succès remarquable, car elle a réalisé les objectifs que les architectes de la paix avaient à l'esprit: Plus jamais de guerres, plus jamais de sang versé.
Aujourd'hui, il existe une convergence d'intérêts entre Israël et l'Egypte: les deux pays veulent la stabilité dans la région, les deux pays sont menacés par des extrémistes et par le terrorisme, les deux pays sont préoccupés par l'ambition d'un régime voisin dont le but est la déstabilisation.
Ces intérêts communs donnent une base solide à nos relations, et servent les intérêts des deux pays. Des personnes comme Levana Zamir et ses collègues de l'Association pour l'Amitié Israël-Egypte, jouent un rôle très important pour le développement de ces intérêts communs, par le biais de l'amitié entre les deux Sociétés, menant à une paix durable dans la région.

Zamir Levana - Présidente de l'Association pour l'Amitié Israël-Egypte

Après plus de 30 ans de paix avec l'Egypte, nous devrions aller de l'avant. Déjà en Février 1939, David Ben-Gurion avait préconisé une Confédération du Moyen-Orient (a la "London Conference") dont l'État Juif ferait partie. Au troisième millénaire, quand l'Europe "brûlante" de la Première et Seconde Guerre mondiale devient une seule entité, le rêve de Ben-Gurion n'est pas une illusion. Les Juifs d'Egypte et leur multiculture innée, pourraient servir de "pont" pour atteindre cet objectif.

 

 

 

 

Decembre 2009

 

Reçu le 5 novembre du Docteur Elie MANGOUBI :   

 

L’EGYPTE DE MON ENFANCE

 

 Cette vision de l'Egypte de mon enfance, un soleil toujours présent, des femmes voilées, une douceur de vivre que j'ai essayé d'exprimer dans ce dessin fait en 2004.

 

 

 

 

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Octobre 2009

 

Reçu le 16 septembre de Monsieur Joe ROSSANO :

 

 

LA GARE DU CAIRE

La Gare du Caire

( La Gare d'Alexandrie was also called La Gare du Caire)

 

 Among the most interesting places to visit in Cairo was the railroad station at Bab el Hadid (now called Ramses square).  It was a great place to observe the hurried crowd in motion, smell the smoke from the engines, and hear the calls of various vendors peddling soft drinks, food, assorted sweets, hot tea, cigarettes, tassali ya leb we soudani (sunflower seeds and peanuts), newspapers, etc.  Shoeshine boys plied their trade here and there.  This is what one might have observed on any given day during the summer months in the 1940's and 50' at the train station.

 

People ran in all directions and like ants touching antennas, reaching out to one another for reassurance that they are at the right track for their train. Of course, the only ones who knew for sure were the "Shayalins" (porters). I don't recall any boards at the station indicating the departures and arrivals.

 

One man seemed lost and with a distressed voice asking, "Omal ana fen" (Where am I?) 

"Where are you going? asked a good Samaritan. 

 "I'm going to Baltim." 

 "Sorry, I can't help you because I've never been there." 

 "Men fadlak ya bash mohandes (if you please sir), could you tell me how to get to Baltim?" 

 "Are you going by train?"  

 "But of course..." (thinking, "No, I'm going on a arabeya caro (cart pulled by a mule), dummy!) 

 

Passengers hoped and prayed that they had boarded the right train, and for the rare ones who didn't, "Ma'alech. Allah still loves you."  It was quite common to hear one passenger asking casually, just to be on the safe side, a total stranger sharing the same compartment: "Are you also going to Alexandria?"  Or looking at his watch, "Do you know at what time we're supposed to arrive in Alexandria?"   I might be wrong, but it seemed to me that surprisingly there were no discrepancies between the few large clocks at the main entrance and throughout the station. 

 

On the platforms, you could observe passengers carrying all sorts of possessions to the trains.  Let's take a peek.  Ah, there's 

a man with a cage full of chicken, his lively traveling companions, on his head.  There's another carrying a bed spring and a mattress on his head and shouting "wassa'ouli yakhwati."  His wife trails behind with the headboard, while his oldest son follows with a large mirror.  The rest of the children bring up the rear with the suitcases.  They are all headed for the third class section, no doubt converted for the occasion into a temporary Wagons-Lits.  Other people stream by carrying a barber chair, the rusted hood and grill of an old Lorry truck, a butane tank (bonbonne a gaz), hampers and baskets of all shapes and sizes filled with all sorts of personal belongings, large "safayeh" (square metal containers) filled with "Samna" (cooking fat) and "Assal Essoued" (molasses), heavy burlap bags, duffle bags (fourre-touts), clothes bundled in a sheet, and an old wooden ice-chest.  Two men are lugging an oversized armoire.  Others are carrying rolled up carpets, tires, parasols, and chaise lounges.  See the man with the front hem of his gallabiah between his teeth pushing a large piano?  There's another man with a pair of mannequins, one under each arm.  Someone is riding a bicycle with a "lehaf" (comforter) and a large sandouk filled with dried Bakala fish wrapped in newspaper tied to the back seat and a suitcase on each handle.  Another man is toting a suitcase in one hand, several newspapers under his arm, and his ten foot fishing pole in the other hand.  (So far, he has caught a tarbouch, two gallabiahs, a toupee, and a skirt--not a bad haul. If only his luck would hold until he reached the shores of the Mediterranean.)

 

In one corner of a platform, an eclectic group squats (a la arafisshom) in circle. No doubt waiting for the "ashash" (train that makes all the stops)  I guess they are more comfortable in that position than sitting on a "Dekka" (bench). Were they traveling together or just enjoying "un petit tete a tete?"

 

Adorning the mix are the very chic passengers on their way to the front of the train to the Pullman cars.  Behind them trail the Herculean porters, with wide heavy belts around their waists to protect themselves, and burdened with mounds of suitcases, bound together with rope threaded through the handles, on their backs and shoulders.  As you recall there were no public carts.  The ladies are elegantly dressed and redolent with wonderful fragrances.  The men are "tires a quatre epingles" in their light suits or sport jackets and two-tone shoes.  Some are resplendent in panama hats.

 

If my memory serves me well, there were four sections for the passengers to choose from:  the Pullman ,1st class (really an overpriced 2nd Class);  2nd Class; and 3rd Class (I think with only wooden seats).  This was the section my boy scout troop used. The freight cars were, of course, at the end. The Pullman cars were the ultimate in luxury they had amenities such as plush red velvet seating, drapes, elegant lighting and other fancy accoutrements to insure the comfort of the well to do.

 

It was easy to spot the unseasoned (ghashim) traveler.  This was the one who wore a white shirt, which, upon his arrival at the Sidi Gaber station, matched the black freckles covering his entire face.  He collected these spots from hanging his head outside the open window to better watch the ever-changing kaleidoscope of scenery. The sight of him naturally would elicit some witty remarks from smart-aleck observers. 

 

There was the so-called "press train" because it delivered the various newspapers to certain major stations.  It left Cairo every day at 3:00 a.m. and arrived in Alexandria about 6:30 a.m.  This train was convenient for business travelers. The "ashash" that stopped at every small town . And the "exebress" the precursor of the TGV or bullet train.

 

In summer, there was the very popular "train de mer."  Passengers were required to buy a roundtrip ticket. This train left Cairo late Friday afternoons and returned from Alexandria Sunday evenings.  It was very popular with the horse racing crowd and with husbands rejoining their vacationing families for the weekend.

 

There was always a big crowd at the platform, but passengers didn't need to worry about finding a seat or facing the prospect of traveling sitting on a suitcase.  When the whistle announced a departure, only a handful climbed on board.  The rest of the crowd provided tearful goodbyes and last minute instructions to passengers hanging out of the windows as the train slowly pulled out of the station. 

 

"Don't forget to say hello and kiss Warda and her husband Oronfel, their daughters Folla, Yasmina, Narcissa and Gladiola, her brothers Outa, Kossa and Koromb, our aunt Bouma and her husband Ghorab, their daughter Hedaya."  "Don't forget our cousins Khonfessa, Soursar, Felfel,  Shata, Tosht and Khesha," yelled those left behind.

 

"And don't forget to write."

 "I won't."

 "We'll miss you!"

 "I'll miss you too."

 "Take good care of yourself--we'll see you back in next week."

 

Joe La Gargoulette

Copyright Joe Rossano (a.k.a "La Gargoulette").  All rights reserved.  This material may not be reproduced in any form without the written permission of the copyright holder...

 

 

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Reçu de Madame Suzy PIROTTE VIDAL le 4 octobre 2009 ces deux nouveaux proverbes de son cher Nonno :

 

Nonno’s expressions

 

Continuing with my dear nonno’s expressions here are two others that are not necessarily typical of Egypt because as everyone knows mothers everywhere in the world see their children as exceptional!

 

El erd fe ein ommou ghazal

Le singe aux yeux de sa mère est une gazelle

A monkey in its mother’s eyes is a gazelle

 

Indeed it is very rare for a mother to see her child as being anything but perfect. That is mostly a Jewish mother’s attitude.

You will never hear a mother saying that her newborn child is imperfect. Beid el shar!!! (Loin le malheur.) The loving eyes of a mother towards her descendents are the only ones in the world that will see only beauty and perfection in her children. Others may say “ya satter” what an ugly child, but never a mother.

However, there is one case where a mother found her newborn baby ugly! My own mother told me that when I was born and had that funny look of most newborn babies, enormous black eyes plus a lot of black hair over those eyes, my mother said in desperation “elle est laide!”

But she changed her mind over the years!

 

Elle mish metaawed aal bokhur tet héré tizou

Lorsque l’on n’est pas habitué à l’encens on se brûle le derrière

When you are not used to incense you burn your butt.

 

An example of burning your butt is for instance a story that happened in Cairo to my nonna and Tante Alice. (They are both buried in Bassatine, the Jewish Cairo cemetery).

Sarina, my nonna, and Alice who rarely left home as they both had heart problems, went down for a walk (we did not live far from he town centre) and an astute man, seeing two women (apparently innocent creatures) came to them wanting to sell a diamond ring as he had great problems in his family.

It was cheap, very cheap.

My aunt and nonna had never seen a diamond ring so cheap and they gave the money he asked and bought his diamond. They were very happy and proud of their acquisition.

Once home they waited for nonno and my uncle Léon to come back from their Mouski shop to show it to them.

My uncle Léon took the diamond ring in his hand, gave it a piercing look, then to our astonishment he put it on the floor and crushed it.

“Et voila pour votre diamant! » He told the two women.

My nonno laughed out loud and told the women « elle mish metaawed aal bokhur tet héré tizou!

 

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Reçu le 10 octobre 2009 de Madame Erella AZRIEL :

 

 

LE CHOFFAR DU ROI D'Espagne

(LA DESTINEE)

(LE TEMOIGNAGE 1492  ...)

 

 Il y a quelques années, le Roi Juan Carlos d'Espagne invita le Grand Rabbin d'Israel Rav Yonah Metzger à la commémoration du 800éme anniversaire du décès de Maïmonide, l'illustre Rabbi , MochéBenMaimone(leRambam)médecin,philosophe Talmudiste et surtout décisionnaire hors  du commun, le Rambam était né à Cordoue, donc en Espagne.

Durant la cérémonie,Rav Metzger offrit au roi un magnifique Choffar,trés long et recourbé;le Choffar avait,de plus,été serti d'argent et la couronne royale était gravée  sur la garniture argentée. Le roi Juan Carlos l'examina longuement et demanda quelle en était l'origine,Rav Metzger parlait en hébreu tandis que l'ambassadeur d'Israel en Espagne, M..Victor Harel, assurait la traduction en espagnol.
               Cet objet vient-il d'Afrique? Demanda le roi,non,Majeste,il vient de la terre d'Israel. De plus en plus perplexe,le roi demanda si cet objet devait être utilisé dans les corridas mais Rav Metzger expliqua poliment que le judaïsme interdisait de faire souffrir les animaux inutilement.

 Alors quel est l'usage de cette corne d'animal? continua le roi.Rav Metzger profita de cette conversation pour rappeler au roi un chapitre douloureux de l'histoire des juifs d'Espagne,le roi l'écouta attentivement.
Majesté... Ce cadeau unique en son genre,nous permet de clore définitivement la boucle de l'histoire. Il y a plus de cinq cents ans,l 'âge d'or du judaïsme espagnol prit fin brutalement quand votre ancêtre,le roi Ferdinand et son épouse Isabelle expulsèrent mes ancëtres, suite à  l'incitation de l'Inquisiteur Torquemada. Les juifs qui avaient tant contribué au développement de leur pays l'Espagne, durent s'enfuir,en abandonnant tous leurs biens pour s'installer dans des pays plus hospitaliers,mais certains juifs

préférèrent  rester en Espagne, se convertirent tout en gardant secrètement leurs lois et coutumes. Ils se  conduisaient comme de dévots catholiques mais respectaient les lois de la Torah clandestinement, allumant par exemple leurs bougies de Chabbat dans des placards afin que personne ne le remarque.
Les jours de fête, ces Marranes se rassemblaient secrètement dans des caves pour prier. D'ailleurs notre prière de Kol Nidre,au début de l'office de Yom Kippour,est attribuée à ces Marranes qui ainsi annulaient leurs déclarations d'appartenance au catholicisme.

Ils priaient avec ferveur rare mais à voix trés,trés basse de façon à n'être pas découverts par l'inquisition qui savait torturer et finalement brûler les hérétiques en public sur des bûchers. Pour Roch Hachana,ils étaient confrontés à un dilemme,oui, la prière pouvait être chuchotée,sans attirer l'attention des voisins, mais le Choffar?

               Un chef d'orchestre, juif d'origine trouva une solution originale. Il proposa au roi d'organiser un concert gratuit pour présenter divers instruments à vent, venus de tous les pays,de toutes les époques. Le roi qui adorait la Musique en fut enchanté. Le chef d'orchestre proposa une certaine date qui, de fait, s'avérait être Roch Hachana.
               Le roi, la reine, les ministres et les courtisans s'assirent au premier rang; le reste des auditeurs prirent place à l'arrière.  parmi eux, se trouvaient de nombreux marranes. Les musiciens présentérent différents instruments,de la flûte du berger à la trompette du soldat,mais, à un moment donné;le  chef d'orchestre lui-même proposa de sonner dans une corne de bélier, qu'il présenta comme le plus ancien instrument à vent connu. Le roi et la reine  s'intéressèrent à cette curiosité,  contemplèrent  l'instrument puis le maître la porta à sa bouche tandis qu'au fond de la salle,les marranes prononçaient à voix basse les deux bénédictions:

               « Béni sois-Tu Eternel, notre D-ieu, Roi de l'Univers, qui nous à sanctifiés par Ses
Commandements et nous a ordonné d'écouter le son du Choffar » ainsi que Béni sois-Tu Eternel, notre D-ieu, Roi de l'Univers,Qui nous a fait vivre, nous a maintenus et Qui nous a fait parvenir à cette période>

 Le chef d'orchestre sonna du Choffar, comme l'exige la Hala'ha et tous les spectateurs se turent. A la fin de la prestation, on l'applaudit.......

               Aujourd'hui,Majesté, continua Rav Metzger, nous nous rencontrons cinq cents ans plus tard, dans des circonstances bien plus amicales. En  tant que Grand Rabbin d'Israel, j e suis heureux de revenir en Espagne. Je vous remercie au nom de notre peuple car maintenant les Juifs peuvent vivre librement dans votre pays, ils jouissent d'une totale liberté de culte et à Roch Hachana, ils peuvent sonner du Choffar dans les synagogues restaurées. Aujourd'hui je peux, D-ieu en soit loué, vous offrir publiquement ce Choffar, sans me cacher car vous êtes un Souverain soucieux de démocratie. Maintenant en Espagne, tous peuvent prier à leur guise, sans crainte!!

En acceptant le Choffar, le roi déclara :

Monsieur le Grand Rabbin! : J'ai reçu de nombreux cadeaux et trophées de nombreux chefs d'états des quatre coins du globe. mais ce cadeau-là est porteur d'un signification  historique et je vous suis extrêmement reconnaissant pour ce Choffar et pour ce récit !

               Rav Metzger déclara alors au roi qu'il souhaitait le bénir, comme cela est recommandé par les Sages.  Tous deux se levèrent, Rav Metzger  ferma les yeux; leva ses mains vers la tête du roi et prononça la bénédiction avec une grande ferveur. Quand il termina; Rav Metzger ouvrit les yeux: il s'aperçut alors que le roi,  saisi d'émotion,  pleurait sans chercher à le cacher.....

               En fait et historiquement, la mère de Ferdinand Ier Roi qui signa en 1492 l’ expulsion des Juifs d’Espagne et qui laissa l’Inquisition s’installer  pendant des siècles, était … Juive. Elle  s’appelait Jeanne Enriquez, et sa maman Paloma bat Gedaliah

Le grand-père paternel de Jeanne Enríquez est Alonso Enríquez, seigneur de Medina de Rioseco (1354-1429) dont le père est Fadrique de Castille et la mère, Paloma bat Gedaliah (née juive), petite-fille de Shlomo Ha-Zaken ben David, traditionnellement issu d'une branche des descendants du roi David par les exilarques de Babylone. C'est ainsi que son arrière-petit-fils Charles Quint descendrait de ces Juifs de Babylone[1]

 

Document : Publications des généalogistes H.R.Moser et Vajay, INRIA 2005

 

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FELOUQUES SUR LE NIL  

 

 

Reçu le 13 octobre 2009 de Monsieur Joseph BELBEL la demande qui suit. Je prie les connaisseurs dans ce domaine de m’envoyer leur réponse qui sera acheminée vers lui, afin qu’il ne mette pas sa menace à exécution : SAUVONS-LUI LA VIE !

 

Bonsoir Albert.

Il y aura peut-être un de tes lecteurs qui pourrait confirmer ou infirmer ce qui suit :

Les felouks sont à voile. Bon. Elles descendent et remontent le Nil. OK. Or, une embarcation à voile en mer peut jouer avec le vent et ses voiles pour aller à contre courant. En mer il y a de la place.  Mais sur le Nil ? Quelqu’un un jour m’a dit ceci :

Le Nil coule du sud vers le nord. Le vent dominant en Egypte vient de la mer et parcourt donc le pays du nord au sud. Le courant du fleuve et la force du vent du nord  sont contraires mais tous les deux puissants. Les felouks qui désirent aller du Caire à Louxor doivent profiter du vent et éviter le courant du fleuve. Elles utiliseront les couloirs à bâbord ou a tribord (les bords gauche ou droit du Nil) mais éviteront le milieu du fleuve où le courant est le plus fort. La felouk qui doit, au contraire, se rendre de Louxor au Caire, elle se mettra en plein au milieu du Nil afin de bénéficier de la poussée du courant.

Du temps des constructions gigantesques sous les Pharaons, des quantités énormes et des volumes imposants de pierres voyageaient dans des embarcations à voile.

J’ai peine à croire que ces embarcations utilisaient les bras des rameurs, car, n’oublions pas, les galères et les rameurs étaient en mer et non sur les fleuves.

Cher Albert, moi qui ne suis pas un navigateur, j’avale, je dévore cette théorie avec gourmandise. Mais est-ce la vérité ?

Ohé du bateau : vous tous qui suivez fidèlement les bulletins d’Albert, quelqu’un peut-il me répondre ? J’aimerais tellement connaître la vérité avant de disparaître dans…les eaux du Nil (je plaisante à petits frais !). Avec mes amicales pensées. Joe Belbel

 

 

 

Reçu le 12 août 2009 de Monsieur Jacques HASSON :

 

COMMUNIQUE


Vient de paraître:  SUEZ  REPRESAILLES ET MENOTTES

Témoignage de l'auteur  Jacques  HASSON

(arrestations, internements, expulsions massive des juifs d'Egypte fin 1956)

 

Achat direct chez l'auteur:

Jacques Hasson

192, Avenue du Prado

13008 Marseille

 

Prix: € 13,80 (frais d'envoi compris)

 

 

 

 

Aout 2009

 

Reçu de Madame Aimée KLIGMAN cette Analyse de mon livre pour laquelle je l’en remercie vivement :

 

L'Egypte d'Albert Pardo

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               Albert Pardo habite Marseille, et c'est grâce à lui que certaines personnes qui vivaient en Egypte se soient retrouvées; il a réussi à enrichir leurs souvenirs ainsi que leurs vies courantes en leur racontant quelque chose qui leur fut très important. Ergo, le fait qu'il ait connu mon père, et qu'il m'ait appris des choses que j'ignorais complètement. C'est justement de cette mémoire impressionnante que M. Pardo nous fait sortir les diverses tranches de vie qu'il a connues en Egypte.

               Si l'Egypte était une femme qu'Albert Pardo avait connue, et aimée, tout se comprendrait. Tout le long de son récit, il nous explique que malgré qu'elle l'eut trompé à la fin, il n'a jamais cessé de l'aimer. Tout au contraire, les mots nous promènent sur les pages, et comme nous la connaissions aussi bien, on l'applaudit silencieusement.
               Bien qu'Albert soit né à Alexandrie, il part pour le Caire où il partage sa vie avec ses parents, et ses frères. Ils sont dix enfants. Chapeau à sa maman qui les élève, muni d'un mari assez sévère qui semble être passionné par de fréquents déménagements. (il mal occhio)

Malgré que mes souvenirs du quotidien ne sont pas les mêmes que les siens, je retrouve une certaine satisfaction de reconnaître les habitudes égyptiennes qui avaient reculé si loin dans mon esprit. Il est impossible de ne pas s'imaginer sur un tramway, par exemple, quand on arrive à cette page, mais il semble que parfois, Albert s'adresse à ceux qui n'ont jamais connu ce mode de transport, ou encore, la vie en Egypte. Il a une maîtrise sur les détails, que le lecteur apprécierait peut-être, s'il est novice dans la matière. Quand il parle du marchandage, un sujet qui est plutôt comique, il entreprend l'oeuvre avec un ton sérieux alors qu'il aurait fallu, sans doute, susciter du rire.

               Rien n'a échappé à Albert Pardo, jusqu'aux soins et nourriture qu'on donnait aux femmes enceintes ainsi qu'après leur accouchement. La routine de la journée qui comprenait le foul medamess le matin, le zabal, le laitier, le bonhomme qui poussait la charrette de robabeckia (ropa vecchia de l'italien), le vendeur de nahass, le makouagui (et ici, j'ai aussi appris qu'il y avait des makouas pour les pieds, chose que je n'avais jamais vue à Alex), ainsi que le fameux "menagued" qui venait retaper nos édredons...Vous sentez-vous reculer dans l'espace ou pas encore?

               Albert finalement tombe sur un métier qui le passionne pour le restant de sa vie en Egypte, - celui du papier. Il me l'avait appris lors d'une conversation avant l'arrivée du livre. C'est à ce moment aussi qu'il me donne la nouvelle que mon papa faisait ses affaires dans le même chantier, ce qui me fit tomber des nues. Uno, je ne le savais pas, et segundo, j'ai passé trente ans de ma vie dans l'importation des papiers surfins pour l'art. Donc, il me semble qu'Albert, Papi et moi avons traversé des chemins parallèles.

               Je découvre aussi la droguerie de l'oncle Mosé, qu'Albert semble avoir beaucoup appréciée. Je ne lui ai pas encore dit qu'avant de découvrir mon amour pour le papier, que j'avais passé cinq ans dans une compagnie de parfumerie. Je n'ai aucun doute que comme moi, n'importe quel lecteur trouvera du commun entre lui et l'auteur.

               "L'Egypte que j'ai connue" n'est pas un roman ni une biographie, mais contient un compte rendu d'un temps perdu, d'un temps qui donne la mélancolie. Il me semble que l'introduction et l'épilogue du livre devraient se suivre, et les autres sujets qui explique le qui, le quoi, et le quand, devraient ou bien précéder le récit, ou le suivre. L'auteur prend soin d'inclure des anecdotes personnelles dans les explications de chaque "tranche" de vie. Mon seul regret est que je n'ai pas pu retrouver mon Alex dans le livre, mais j'ai mis les pieds virtuellement au Caire grâce à Albert.

               Ce livre serait parfait en anglais, car il représente exactement ce qu'il faut aux milliers qui n'ont jamais su qu'il y avait des juifs en Egypte. Qui pensent que vivre en Egypte, c'était se déplacer à dos de chameau, ou bien encore dormir aux pieds du Sphinx. Il existe aussi des juifs américains qui ne savent même pas qu'on pouvait être juif, naitre en Egypte, et ne pas être Ashkenaze. Qui ne peuvent comprendre qu'un jour, il y a assez longtemps, les khawagates et les sétates juifs s'habillaient au dernier cri de la mode pour aller danser le soir, et confiaient leurs enfants à des arabes. Le livre d'Albert Pardo pourrait les soulever de cette ignorance.

Si vous désirez en commander un ou plusieurs exemplaires, veuillez adresser votre demande à :
Monsieur André C O H E N
Secrétaire de l’ASPCJE
E. mail : leahel@free.fr

 

 

Reçu le 27 juillet 2009 de Madame Suzy PIROTTE VIDAL :

 

Before I start with my nonno’s favourite expressions I’d like to say a few words about him.

First that I shall forever love and remember him.

For a long number of years I was his only grandchild and he often told me, when I made mistakes talking Arabic: yaani smalla aaleki, omek fransaweya ou abouki inghelisi! (So bless you, your mother is French and your father English!)

 

He was named Abraham by his parents and like his famous predecessor stuttered.

He was only 1.48cms. He had an extraordinary personality and also had his head close to his bonnet. In other words he got into sudden rages and danced about on his short legs crying out one of his expressions.

But he was a first class market shopper and brought home for the Shabbat supper live chicken caught together upside down by a string. Then a Rabbi would come and off they’d go together on the roof where the chickens were deprived of life.

After that my nonno, passed the chicken over a flame washed it and ye malah el farha, put it to rest with salt, proceeded to cut up the beast and prepare it for my nonna (Sarah, known as Sarina) to prepare her farkha soffrito, using kurkum,kurkuma, kamoun, kumin and not forgetting el lamoun (lemon).

 

And here to begin this series of expressions are two of his very favourites that I heard over and over and they always made me laugh.

These two special expressions related to Nasser when he confiscated my nonno’s shop at the Mouski were often repeated.

 

TET REBET MASSAIRNOU:

Que ses intestins se nouent!

May his intestines get knotted!

The image of the intestines getting knotted in Nasser’s body was extraordinary.

Imagine this man who could do what he wanted to the helpless Jews, finding himself with his intestines tous emmelés and unable to relieve himself!

Not able to take his own personal revenge, nonno would leave it in the hands of God.

He always talked to God with the indefectible faith in His God.

Therefore knotting Nasser’s intestines was certain to lead to complications and put him out of service and he would consequently not be able to harass Egyptian Jews for some time.

 

The second expression was deadlier:

YE SHOUFAK EL HAKIM WE YE HEZ RASSOU

May the doctor visit you and shake his head negatively.

Que le medecin t’osculte et secoue la tête sans espoir!

 

My nonno would still go (on foot) to his shop in the Mouski even though his shop had been confiscated but he could do nothing of his own initiative. The government had put a “sequestre” a word that is known by every Egyptian Jew who ha a shop or commerce, yaani a man to watch over every action before any sale my nonno made and give it the Ok or say “La-a” NO!

On certain days my nonno came home literally furious and you could almost see the fumes coming out of his head!

He either cried like a child or let off his anger by wishing the last days of the one or the ones who had deprived him of his livelihood. Consequently yeshoufal el hakim etc…

 

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o

 

Reçu le 12 août 2009 de Monsieur Jacques HASSON :

 

COMMUNIQUE


Vient de paraître:  SUEZ  REPRESAILLES ET MENOTTES

Témoignage de l'auteur  Jacques  HASSON

(arrestations, internements, expulsions massive des juifs d'Egypte fin 1956)

 

Achat direct chez l'auteur:

Jacques Hasson

192, Avenue du Prado

13008 Marseille

 

Prix: € 13,80 (frais d'envoi compris)

 

-o-o-o-o-o-o-o-o-

 

 

 

Juin 2009

 

Reçu le 24 avril de Monsieur Jean- Jacques LUTHI :

 

Cher Monsieur,

 

Je lis toujours avec grand intérêt et plaisir votre "Mise à jour" mensuel et vous en remercie vivement. J'y apprends bien des choses sur notre Égypte disparue.

 Afin de contribuer à la connaissance de l'Égypte moderne, je tiens à vous signaler la parution de mon livre intitulé "Lire la presse d'expression francaise en Égypte (1798-2008)" chez L'Harmattan. Je pense que beaucoup de vos lecteurs seraient intéressés de retrouver une partie de leur Égypte à travers l'évocation de ses journaux - plus de 700 recensés !

 Je profite de cette occasion pour vous dire que notre ami commun, Émile Gabbay, m'a invité à faire une conférence le 25 avril 2009 dans la Maison des Associations, 181 av Daumesnil, 75012 Paris. Sujet: "Histoire d'une littérature venue d'ailleurs".

 Bien amicalement

Jean-Jacques Luthi

 

Vient de paraître

Lire la presse d’expression française en Égypte 1798-2008

Auteur : Jean-Jacques LUTHI

Préface de Jean-Yves Empereur - Directeur de Recherche au CNRS

Éditions Harmattan, Paris, 2009

310 pages, 28,50 euros

Collection Comprendre le Moyen-Orient

 

Comme suite aux ouvrages sur la vie quotidienne en Égypte du général Bonaparte au Président Mubarak, il nous a paru intéressant de nous pencher sur un phénomène tout à fait remarquable. En effet, comment une presse francophone a-t-elle pu naître et se développer pendant un siècle et demi dans un pays de langue arabe ? Plus de sept cents périodiques ont vu le jour durant cette période. Certains n'ont paru qu'une seule fois, d'autres ont vécu plus de cinquante ans. À quoi tient leur longévité ? À part les quotidiens généralistes,hebdomadaires et mensuels se sont multipliés et diversifiés : la politique, l'économie, l'histoire, le droit, la médecine, l'agriculture, les lettres, la spiritualité, les spectacles, la jeunesse... et même l'humour ont eu leurs périodiques. À côté de la presse de langue française - très importante - il existait aussi des publications arabes, italiennes, grecques, arméniennes, maltaises... Pourquoi la presse francophone, en particulier, a-t-elle connu une telle expansion en Égypte, alors qu'elle est réduite aujourd'hui à la portion congrue ? C'est aussi une des questions à laquelle répond cette étude. Une liste de la presse francophone placée à la fin de l'ouvrage donne une idée de son ampleur et de son importance en Égypte.

TABLE DES MATIÈRES

1 - La presse généraliste : La presse politique et sociale

2 - La presse économique: La publicité, La presse agricole, La presse industrielle, La presse financière et commerciale

3 - La presse juridique : Tribunaux mixtes et indigènes

4 - La presse communautaire : Chrétienne - juive - musulmane - maçonnique

5 - La presse féminine et féministe

6 - La presse satirique

7 - La presse littéraire : La littérature, La presse artistique, plastique, musicale et chorégraphique

8 - La presse historique, géographique et spiritualiste

9 - La presse scientifique : La presse médicale et pharmaceutique, La presse archéologique

10 - La presse de divertissement : Sports et courses, Tourisme, Spectacles, La presse mondaine, La

presse pour la jeunesse, La presse humoristique

Annexe : La presse francophone en province et à l'étranger

Conclusion

Statistiques : La presse francophone en Égypte, La presse en Égypte

Bibliographie sélective

Index alphabétique des périodiques francophones en Égypte cités dans le texte

Liste générale des périodiques égyptiens d'expression française

Publicités 1880-1920

Publicités 1930-1970

 

 

Avril 2009

 

 

Reçu de Madame Emilie HASSON :

Quelques conseils de base pour éviter la propagation des Virus

 

Comment « nettoyer » un Email

avant d’y répondre, ou de le re-transmettre

 

Ces conseils proviennent d’un Expert en informatique, aux USA, Administrateur au Bureau Corporatif des Ordinateurs. Elles s’appliquent à nous tous qui envoyons des Emails.

 

Lisez attentivement cette brève procédure, même si vous êtes persuadés d’avoir, et de pratiquer la bonne méthode, pour envoyer des messages par Internet.

 

Savez-vous comment re-transmettre un message que l’on vous a  envoyé :

50 % d’entre nous le savent, mais 50 % L’ IGNORENT

 

Vous demandez-vous pourquoi vous avez des  « VIRUS »  ou des  « SPAMS »  ???

 

Chaque fois que vous re-transmettez un message, vous véhiculez des informations sur les personnes qui ont eu le message avant vous : leurs Noms ou Surnoms, mais surtout leur adresse Email. Comme bien souvent le message est retransmis à d’autres, la liste des noms et adresses grossit, grossit, et fait boule de neige. Lorsqu’un virus pénètre dans cette liste, elle atteindra tous ceux qui la composent, y compris vous-même. Il faut savoir que les virus peuvent s’incruster dans nos messages entre leur départ et leur arrivée.

 

Certains « récupèrent » ces adresses pour les revendre, ou ils vous envoient un Email pour vous faire visiter leur site, gagnent 5 cent d’Euro par visite, mais vous, vous êtes piégés !

 

COMMENT POUVEZ-VOUS ARRETER CELA  ?

tout simplement par quelques précautions élémentaires :

 

1°)  Lorsque vous faites suivre un message, après avoir fait un clic gauche dans la case « Transmettre », c’est là que vous devez faire disparaître tous les Noms et les Adresses Email des personnes qui ont déjà reçu le message. Vous les « noircissez » et les supprimez avec la touche « Suppr », ou si vous préférez, effacez lettre par lettre, en reculant progressivement. Toutes les manières sont bonnes, mais il est IMPERATIF de faire disparaître les noms et adresses de tout autre personne que vous, et celui à qui vous envoyez le message.

Seul le texte ou bien le « Lien » à re-transmettre doit figurer sur la page,

Vous pouvez y ajouter votre propre texte, par ex. : Bonne Journée, et votre Signature, mais encore une fois il est essentiel de faire disparaître tous les noms et adresses Email des personnes qui apparaissaient précédemment sur cette page. 

2°)  Lorsque vous faites un envoi groupé de Mails à plusieurs personnes, d’abord, vous avez intérêt à constituer un « groupe » dans votre carnet, mais surtout, ne positionnez pas vos adresses dans la  case « A » ou « Cc », mais prenez plutôt l’habitude d’employer la case « Cci » (Copie Carbonne Invisible) dénommée quelque fois « Bcc ».

De cette manière, seule la personne à qui vous écrivez verra son Nom et son Adresse, mais pas celles des autres. Personne ne pourra relever ces adresses. Il est évident que si vous désirez que les destinataires soient tous au courant des personnes à qui vous adressez ce message, n’utilisez pas cette disposition, mais soyez conscient qu’elle comporte un risque…

3°)  Dans la ligne « Sujet », enlevez toutes abréviations telles que « FW » ou « Réf » ou « Rép » ou autres, mais par contre, vous pouvez renommer le sujet si vous le désirez.

4°)  Utilisez toujours le bouton « Transmettre », de la page sur laquelle vous lisez votre message, vous éviterez ainsi à votre correspondant d’avoir à passer en revue toutes les autres pages adressées précédemment.

5°)  Avez-vous déjà reçu un Mail sous forme de pétition ?  Il y a une liste de noms, et l’on vous demande d’y ajouter le votre en dernier et de re-transmettre ce message à 10 ou 15 personnes de votre carnet d’adresses. Ce Mail pourra être re-transmis et re-re-transmis à  l’infini, et réunir ainsi des centaines de Noms et d’Adresses Email. En fait cette pétition vaut quelques Dollars ou quelques Euros pour un professionnel des « SPAMS » à cause des Noms et Adresses Email  « VERITABLES »  qui la composent.

Si vous désirez vraiment défendre cette pétition, faites une lettre personnelle à son initiateur, celle-ci aura plus de poids qu’une liste de noms, qui peut être inventée de toutes pièces, mais comme par hasard, le nom et adresse de l’initiateur n’y figure jamais...

Ne croyez pas lorsqu’il est écrit que ce Mail sera repris utilement par telle ou telle Sté…

C’est impossible si l’on n’envoie pas de copie directement à la Sté mentionnée.

6°)  Le message le plus détestable est celui qui vous demande d’envoyer votre Email à 5, 10, ou 15 personnes, et que si vous le faite, il vous arrivera un bienfait quelconque, ou alors que vous verrez apparaître quelque chose sur votre écran, ou bien encore que vous recevrez carrément une caisse de champagne… Soyez certain que rien de cela n’arrivera….

Ce genre de Mails revient régulièrement chaque année…    Une seule attitude à avoir :

Destruction immédiate sans compromis.

 

7°) Avant d’envisager de faire suivre un message d’alerte sur un quelconque Virus, une recherche de personne, ou la propagation d’une histoire à dormir debout, il y a un site Internet en France à compulser impérativement :

 

http://www.hoaxbuster.com/

 

Ce site répertorie, analyse et informe sur la véracité du contenu de ces messages : 

VRAI ou FAUX !!!

S’ils sont réels, vous pouvez les faire suivre si vous le désirez, mais avec les précautions élémentaires énumérées au début de ce texte.

 

Par Pitié, ne re-transmettez pas de fausses alertes…  Vérifiez ! ! !

8°)  Attention aux pièces jointes que vous envoyez, celles dont la référence de fichier se terminent par : « .exe », sont les plus vulnérables et souvent détruites d’office par un bon nombre d’antivirus. Si vous êtes certains de leur « bonne santé » et que vous vouliez impérativement les faire parvenir à quelqu’un, prenez la précaution de « Zipper » votre dossier, qui voyagera ainsi en toute sécurité…

 

 

 

LE 28/02/2009

 

Reçu le 13 janvier 2009 de Madame Paulette HADDAD :

 

           

Soldat blessé arrivant à l'hôpital SOROKA de Beer Sheva

 

 

URGENCE NÉGUEV

 

 

Depuis le début de la guerre de Gaza, le centre hospitalier Soroka se trouve en première ligne :

– d'abord parce qu'il reçoit les blessés, civils et militaires ;

– et aussi parce qu'il est dans la ligne de tir des lance-roquettes du Hamas.

 

L'hôpital Soroka a décidé d'aménager un bloc opératoire à l'intérieur même de son abri souterrain. Afin que les soldats et civils blessés puissent être opérés en toute sécurité, on vient de commencer les travaux, à Beer Sheva. Pour cette construction, qui n'était pas prévue dans son budget, Soroka a besoin, de toute urgence, d'un million et demi de shekels ! C'est-à-dire un peu moins de 300 000 €…

 

Participez à la construction de ce bloc opératoire pour les soldats et les familles israéliennes qui tombent sous les tirs du Hamas !

 

Soroka-Marseille peut transférer vos dons en quelques heures. Un reçu Cerfa vous sera envoyé à réception du chèque. Alors, envoyez vos dons à :

 

Soroka-Marseille – 14 avenue Foch – 13004 MARSEILLE

 

Pour tous renseignements, écrivez à : soroka@wanadoo.fr.

Paulette HADDAD,
La Présidente

 

 

 

Reçu le 6 février 2009 de Monsieur Joe CHALOM :

 

Très cher Monsieur Pardo,
Un grand merci pour votre Mabrouk !
Notre site est en pleine installation. D'ici à fin février  il y aura déjà plus de choses . On y travaille...

Joe Chalom

L’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine

Culturel des Juifs d’Egypte

a le plaisir d’annoncer la mise en chantier du site de notre association à l’adresse :

http://aspcje.free.fr

C’est actuellement un site pilote. Il sera enrichi au cours de l’année 2009. Nous attendons vos suggestions et remarques ; utilisez la rubrique « contact ».

 

 

LE 31/12/2008

 

Dora OVADIA, artiste peintre et sculpteur, vous informe de la sortie de son livre d’art Si  femme… :  photos magnifiques et poèmes, inspirés par ses sculptures et peintures, dans un très joli coffret. Livre d’art au format 30x22 cm. à l’italienne, 72 pages, couverture cartonnée 350 g. impression en quadrichromie, sur couché satiné 150 g. présenté dans son coffret toilé. 39 photographies de Marc Tronchot, écriture d’Annick Drogou.

Pour commander, veuillez adresser votre commande comportant :

Nom……………………………………………..

Prénom………………………………………..

Adresse………………………………………

Mail………………………………………………

Tél………………………………………………..,

Accompagnée d’un chèque de 69 euros par exemplaire sous coffret ( + 5 euros participation aux frais de port).

Ou bien de 49 euros par exemplaire pour le livre seul (+ 3 euros participation aux frais de port).

A l’ordre de : Dora OVADIA

                      183, boulevard Pereire

                      75017 PARIS

http://www.doraovadia.fr


 

 

Reçu de Madame Levana ZAMIR :

 

L'Association Internationale des Juifs d'Egypte

email: levanazamir@gmail.com

Présidente: Levana Zamir

 

Conférence sur

La Multiculture des Juifs d'Egypte et le Second Exodus

qui eut lieu le 3 Novembre 2008 – a l'auditorium de Bat-Yam,

en coopération avec le Ministère de la Culture

et la Municipalité de Bat-Yam

 

RAPPORT

  

   Bien avant le jour de la Conférence,  la salle était entièrement soldée. Parmi les 200 participants, quelques jeunes de la "seconde génération" assistèrent, pour la première fois.

 

 

AU PROGRAMME

 

La session académique sur la Multiculture des Juifs d'Egypte,  avec la participation de Moshé Zaafarani, du Ministère de la Culture, le Professeur Nahem Ilan de l'Institut Lander Jérusalem, Levana Zamir, et Miriam Frenkel de l'Institut Ben-Zvi a Jérusalem. Moshé Zaafarani souligna l'importance, que les Juifs d'Egypte racontent leur histoire à des chercheurs et à des étudiants, afin de sauvegarder l'Histoire des Juifs d'Egypte. Miriam Frenkel fit une présentation sur la personnalité de Jacqueline Kahanof, née en Egypte et écrivain Israélienne dans les années 50 a 70, nommée aujourd'hui la First Lady de la Multiculture et de l'Option Méditerranéenne. Apres avoir reçu des prix littéraires  importants aux Etats-Unis, c'est en Israël que Kahanoff avait choisi de vivre, ou elle tenait un salon littéraire qui devint le lieu de rencontre d'écrivains Israéliens de grand renom.

 

Levana Zamir présenta la Multiculture comme étant l'une des caractéristiques principales  des Juifs d'Egypte, chose confirmée aujourd'hui par l'Académie, soixante ans après cette Aliya. Comme pour le reconfirmer, Myriam Frenkel conclu: Si vous voulez savoir ce que c'est que la Multiculture, regardez les Juifs d'Egypte.

 

Deuxième Session

Relation politique entre Réfugies Palestiniens et

Réfugies Juifs des pays arabes.

 

Yossi Ben Aharon – né en Egypte, Ambassadeur d'Israël et Directeur Genéral au Bureau du Premier ministre Itzhak Shamir – présenta son travail de recherches a ce sujet. 

Apres l'entracte,

ou un Buffet a l'Egyptienne fut servi avec des Kobebas, Pasteles, ainsi que des Menenas et Bassboussa succulentes, fut projeté le Film Israélien :

    

"Et tu le diras à tes enfants – La deuxième Sortie d'Egypte"

Production: Levana Zamir, en coopération avec le Ministère de la Justice.

 

Ce Film émouvant de 30 minutes, rapporte d'abord la magnificence de la Communauté des Juifs d'Egypte jusqu'aux années cinquante du vingtième siècle, ensuite les périples qui menèrent a l'extinction ethnique de cette Communauté.

 

 

"Kol Hamarbeh Lessaper 'Al Yetssiat Mitsrayim Hasheniya –

Harei Ze Meshoubah"(de la Hagada) –

Le plus tu parleras de la Deuxième Sortie d'Egypte – mieux c'est.

 

Troisième Session

avec la participation des Chefs d'Organisations de Juifs d'Egypte:

      

Arieh Ohanna, Chairman de l'Union des Juifs d'Egypte a Tel-Aviv - déplora le fait, que les livres éducatifs d'Histoire dans les écoles en Israël, ne rapportent pas l'Histoire de notre pénible expulsion et sortie d'Egypte. De même dans le dernier livre sur l'Histoire des Juifs d'Egypte, qui vient de paraître.

Lucie Kalamaro (Rishon Le-Zion) – raconta la terreur de Nasser envers les juifs d'Egypte, qui éveillèrent en elle le Sionisme et la décision de faire Aliya, malgré qu'elle avait bien d'autres choix.

Barukh Belbel (Bat-Yam) – raconta son emprisonnement par les Mokhabarats Egyptiens en 1956, et les tortures qu'il subit, lui laissant des marques sur le dos jusqu'à ce jour.

Dr. Ada Aharoni (Haifa) -  rapporta le fait, qu'après avoir raconté a des jeunes Palestiniens la Catastrophe des Juifs d'Egypte, ces derniers s'écrièrent

"nous sommes donc quittes  et la Soulha peut donc avoir lieu".

 

La Contribution des Juifs d'Egypte a l'Industrie du Cinéma Egyptien:

 

Pour terminer cette Conférence dans une note plus gaie, Eyal Sagui-Bizawi  - né a Bat-Yam de parents Juifs d'Egypte et travaillant aujourd'hui a son doctorat a l'Université Hébraïque de Jérusalem, donna une présentation passionnante sur les artistes et producteurs Juifs au Cinéma Egyptien, avec des   extraits d'anciens films Egyptiens.

La chanteuse Internationale Varda, née aussi en Israël de parents Juifs d'Egypte, clôtura la Conférence avec une chaîne de chansons en Arabe Egyptien, en Français et en Hébreu.

 

 

 

 

Reçu de Madame Suzy VIDAL  ( Sultana Latifa) :

 

THE EBONY CHILD 

 

Date: Mon, 20 Oct 2008 16:36:38 +0200

I take great pleasure in announcing the birth of my 9th book:
THE EBONY CHILD, a novel.
And invite you to join Egyptian Jews at the beginning of 1900.
 
You will be thrilled by the story of this well-to-do Jewish family oiginating in Sudan and settled in Sakakini, the Jewish bourgeois sector of Cairo. 
Schlomo Nakash the patriach of that family turns to a famous dallala, marriage broker, to find a husband worthy of their daughter Farha, then 13.
With the help of Mme.Clémence a young groom is sought and found in another wealthy Jewish family also originating in Sudan.
The marriage is celebrated in great pomp at the Adly Synagogue. among hundreds of guests.
Because of the taboo on sex, the marriage night goes very badly and the child bride together with her foster black sisters, steals out in the night to run away to her parents!
But her parents send her back to her husband in spite of her terror.
As the tradition required, the couple is living with the groom's family presided by the austere Zafra  Scemama.
Farha immediately gets pregnant and at the end of nine months delivers a healthy, beautiful BLACK baby, born without the Mila.
Only once in a million children are born without their Mila. It means that the child will be a genious.
Ytzhak the young father, after taking a glimpse of the baby is shattered and runs away believing Fraha has betrayed him.
Rejected by her in-laws she goes back to her father who knows his daughter is pure. Sending his sons on an investigative trip to Sudan to find out the roots of the Scemama family, the news they come back with is extraordinary...
Read on...
Europe 15 Euros +mailing
UK ¨£10            +mailing
US   $20            +mailing
order  by email : pirdal@msn.comidal (

 

Date: Mon, 20 Oct 2008 16:36:38 +0200

I take great pleasure in announcing the birth of my 9th book:
THE EBONY CHILD, a novel.
And invite you to join Egyptian Jews at the beginning of 1900.
 
You will be thrilled by the story of this well-to-do Jewish family oiginating in Sudan and settled in Sakakini, the Jewish bourgeois sector of Cairo. 
Schlomo Nakash the patriach of that family turns to a famous dallala, marriage broker, to find a husband worthy of their daughter Farha, then 13.
With the help of Mme.Clémence a young groom is sought and found in another wealthy Jewish family also originating in Sudan.
The marriage is celebrated in great pomp at the Adly Synagogue. among hundreds of guests.
Because of the taboo on sex, the marriage night goes very badly and the child bride together with her foster black sisters, steals out in the night to run away to her parents!
But her parents send her back to her husband in spite of her terror.
As the tradition required, the couple is living with the groom's family presided by the austere Zafra  Scemama.
Farha immediately gets pregnant and at the end of nine months delivers a healthy, beautiful BLACK baby, born without the Mila.
Only once in a million children are born without their Mila. It means that the child will be a genious.
Ytzhak the young father, after taking a glimpse of the baby is shattered and runs away believing Fraha has betrayed him.
Rejected by her in-laws she goes back to her father who knows his daughter is pure. Sending his sons on an investigative trip to Sudan to find out the roots of the Scemama family, the news they come back with is extraordinary...
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order  by email : pirdal@msn.com

 

 

 

 

Reçu le 30 octobre 2008 de Madame Josette GUIGUI :

1

Discours de Madame Rachida Dati

Ministre de la Justice – Garde des Sceaux

Dîner du CRIF Montpellier-Languedoc-Roussillon

Mercredi 29 octobre 2008

 

 

Les dîners du CRIF sont toujours un moment de joie et de convivialité. Ils sont, pour les juifs de France et pour leurs invités, l’occasion de partager leur attachement à ce formidable patrimoine, à ce creuset extraordinaire, à ce destin commun qui porte le nom de notre pays : la France !

Depuis deux cents ans et la création du Consistoire, votre coeur patriote, votre identité, mais aussi votre foi et vos convictions sont profondément liés au destin de notre Nation. Vous avez compté parmi les défenseurs les plus ardents de la République et de ses principes universels, notamment l’exigence de Justice.

En pleine affaire Dreyfus, Bernard Lazare déclarait à l’automne 1896 : « Il est encore temps de se ressaisir. Qu’il ne soit pas dit que, ayant devant soi un Juif, on a oublié la justice. » En acquittant, puis en réhabilitant Dreyfus, la République impose la vérité contre le mensonge. La France choisit la justice contre la raison d’Etat.

L’histoire de France et l’histoire de la communauté juive ne sont pas deux histoires qui se croisent. C’est une seule et même histoire. Une histoire qui continue à se bâtir tous les jours avec, en partage, les valeurs de la Justice.

La Justice, la France la doit aux siens, notamment dans la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination. La France porte aussi la voix de la Justice à travers le monde.

 

Chers amis,

Avoir accepté votre invitation à dialoguer ce soir est naturel. C’est un immense plaisir pour moi. Je me retrouve dans la communauté juive. Elle me rappelle mon histoire. Elle éveille une sensibilité particulière. Elle se fonde sur des valeurs : les valeurs de fraternité, d’universalité, d’exemplarité, de solidarité, le refus du repli communautaire, le combat contre la violence, le combat pour le respect. Au fond, je partage avec la communauté juive le combat contre toutes les injustices.

L’une des forces de la France, vous l’avez dit Monsieur le Président, c’est sa diversité. La présence, ce soir, autour de la communauté juive, des représentants catholiques, protestants  musulmans, bouddhistes, est un témoignage de cette diversité. Dans notre pays, on a le droit de croire, on a le droit de ne pas croire. Chaque citoyen est l’égal de l’autre, il est tout aussi respectable. C’est notre conception républicaine de la laïcité. Je ne comprends pas les mauvaises polémiques que l’on fait au Président de la République quand il défend la « laïcité positive » : la laïcité est bien sûr une valeur positive, elle nous unit. Sinon, ce serait une laïcité « négative », c’est-à-dire une laïcité qui retranche, qui exclut. Non, ce n’est vraiment pas notre conception !

La France que nous aimons, c’est cette France qui respecte, qui sait valoriser les différences. Cette France, c’est à nous de la choisir, c’est à nous de la construire. Cette France, c’est une France juste. Cette France, c’est celle qui nous rassemble ce soir.

Vous le savez mieux que quiconque : il y en a que cette diversité dérange. Il y a ceux qui font le choix du repli sur eux-mêmes, du communautarisme, du rejet de l’intégration républicaine. Il y a aussi ceux qui rejettent l’autre et ses différences. Vous me connaissez : ce n’est pas la France que j’aime. La France que j’aime, c’est celle qui croit en ses valeurs, qui fait confiance au mérite, qui encourage le travail, qui donne à tous les talents les moyens de s’épanouir. La France que j’aime, c’est celle qui unit ses forces pour faire vivre la cohésion sociale, resserrerles liens entre les générations, défendre les plus faibles.

C’est ma mission de ministre de la Justice. Parce que la justice est là pour protéger les Français, pour sanctionner les délinquants et pour servir les justiciables. La justice protège quand elle prend en charge les femmes victimes de violences conjugales, ou quand elle aide les personnes âgées dépendantes à préparer leur avenir.

La justice est aussi là pour sanctionner. Cher Hubert Allouche, quand le collège d’Agde est tagué d’injures racistes et antisémites, la justice met tout en oeuvre pour retrouver les auteurs et les punir avec la plus grande fermeté.

La justice est au service des Français quand elle améliore ses délais de jugement, quand elle est rendue partout et pour tous, de la même manière. Protéger, sanctionner, servir sont les trois objectifs de la politique que je mène.Ils sont cohérents et ils se complètent.

J’assume la fermeté de cette politique. Cette fermeté, vous l’attendez face aux actes racistes et antisémites. Quand on agresse un Juif parce qu’il est juif, c’est la République et tous ses citoyens qui sont agressés. Il n’y a pas de justification à chercher. C’est exactement la même chose quand deux jeunes d’origine maghrébine se font tirer dessus à Ajaccio. La condamnation exprimée par le président Prasquier honore l’ensemble de votre communauté.

Depuis 2002, l’antisémitisme diminue, c’est une réalité. Sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, notre législation s’est renforcée. Contre l’antisémitisme, la France est l’un des pays les plus répressifs au monde.

Depuis juin 2007, 277 infractions à caractère antisémite ont été signalées en France sur les 5 millions de procédures transmises à la justice chaque année. C’est peut-être peu, mais c’est beaucoup trop. Heureusement, les actes graves de violence, comme ceux qui ont été commis dans le XIXe arrondissement de Paris, sont rares. A chaque fois, j’ai demandé aux tribunaux de faire preuve de la plus grande sévérité.

C’est aussi comme cela que l’on défend la démocratie et la liberté. La Justice est le garant de l’Etat de droit, c’est un pilier de notre République. La République a un autre  pilier : c’est la mémoire. Je sais, mes chers amis, que vous êtes attentifs et attachés à la mémoire des martyrs de la Shoah et de tous les autres génocides.

On ne peut pas penser à la Justice sans penser à l’histoire du peuple juif. On ne peut pas penser au peuple juif sans se souvenir des pogroms, des ghettos, des chambres à gaz. On ne peut pas oublier tous les enfants martyrs de Yad Vashem.

Et on ne peut pas oublier les Justes, les Justes de Montpellier, de l’Hérault, les Justes de l’Aude,du Gard, les Justes de Lozère, des Pyrénées-Orientales, tous les Justes de France qui ont rendul’honneur à notre pays. Je veux saluer ce soir Madame Edith Moskovic, enfant cachée et déléguée régionale de Yad Vashem, pour son travail exemplaire dans la reconnaissance des Justes de France.

Le mois dernier, vous l’avez rappelé Monsieur le Président, je me suis rendue en Israël et dans les Territoires Palestiniens. Si j’ai tenu à aller en Israël, avec Richard Prasquier, ce n’est pas anodin : c’est une volonté très forte et assumée de ma part. Israël, c’est la fin des ghettos, c’est le début d’un idéal, c’est la renaissance de l’espoir, c’est le retour de la Justice.

Après m’être recueillie à Jérusalem dans les lieux Saints, j’ai eu l’immense privilège de rencontrer Shimon Pérès. Rares sont les hommes, n’est-ce pas cher Richard Prasquier, qui incarnent autant que Shimon Pérès l’histoire d’Israël, mais aussi l’histoire du peuple Juif.

Alors qu’Israël célèbre cette année son 60e anniversaire, je veux vous dire qu’à travers le regard de jeune homme de Shimon Pérès, j’ai pu mesurer l’immense chemin accompli par le peuple Juif.

Voici qu’après 2000 ans d’exil, après la Shoah, Israël, je peux en témoigner avec émotion, est l’une des sociétés les plus démocratiques, les plus ouvertes et les plus brillantes au monde. Je sais que certains d’entre vous, ici ce soir, ont des amis, des parents, des frères, des soeurs ou des enfants en Israël, n’est-ce pas Monsieur le Président Hubert Allouche. Je sais que vous êtes souvent inquiets pour leur sécurité. Sachez que la France a une position très ferme : La France soutient toujours le peuple israélien quand sa sécurité et son intégrité sont menacées. La France s’oppose toujours à ceux qui veulent détruire Israël. Le Gouvernement français condamne sans réserve les attentats et les tirs de roquettes contre la population civile israélienne.

A Jérusalem, mais surtout à Ramallah, j’ai réaffirmé avec force que la paix dans cette région du monde est une ardente obligation. Il y a des obstacles, rien n’est facile. Mais une chose est sûre, et j’ai tenu ce discours très ferme à Ramallah, le terrorisme est absolument inacceptable, injustifiable. Le terrorisme, on ne l’explique pas ; on le combat.

Le peuple israélien a le droit de vivre dans la paix et la sécurité. Et le peuple palestinien a le droit d’avoir un Etat et d’y exercer sa souveraineté dans la paix et le respect de ses voisins.

Comme vous tous ici ce soir, j’aime et je respecte Israël. Israël est une grande démocratie qui connaît le poids des souffrances et des injustices.

Vous avez évoqué Monsieur le Président, le sort de Gilad Shalit. Nous avons tous ce soir une pensée pour lui et pour sa famille. La position de la France est particulièrement claire : le soldat franco-israélien Gilad SHALIT doit retrouver la liberté : C’est une exigence de Justice. Le Président de la République ne ménage aucun effort en la matière. Il a rencontré les parents de Gilad Shalit, il a remis une lettre au Président Syrien. Croyez bien que la France ne renoncera pas à la libération de Gilad Shalit.

La France cherchera toujours à défendre la liberté, les droits de l’homme et la démocratie. Pendant trop longtemps, la France est restée en retrait de la scène internationale, faute d’ambitions, faute d’engagement.

L’Union méditerranéenne, voulue par le Président de la République, est le symbole de cette nouvelle politique. Les peuples de la Méditerranée sont riches d’un héritage de culture, de civilisation, d’humanité et de foi. Il s’agit d’une véritable main tendue à tous les peuples de la région. C’est un projet généreux au service de la confiance et de la Justice.

Lors du sommet historique du 13 juillet à Paris, la quasi-totalité des dirigeants des pays arabes étaient assis aux côtés du Premier ministre d’Israël. J’ai la conviction que la construction de l’Union de la Méditerranée est une chance à saisir pour la paix au Proche-Orient. Comme la construction européenne a apporté la paix.

La France, en multipliant les initiatives en faveur de la paix, pour la Justice, pour les Droits de l’Homme a souhaité rompre avec une politique trop souvent source de malentendus.

Vous avez aussi évoqué, cher Hubert Allouche, la situation en Iran.

Le Président de la République l’a affirmé avec force : un Iran doté de l’arme nucléaire est inacceptable ! La politique de l’Iran appelle vigilance et fermeté de l’ensemble de la communauté internationale. La France poursuivra avec ses partenaires une politique de sanctions avec l’Iran s’il ne se conforme pas au respect des résolutions des Nations-Unies. En revanche, la France proposera l’ouverture si enfin l’Iran respecte toutes ses obligations internationales.

Vous avez aussi exprimé, Monsieur le Président, votre inquiétude au sujet de la conférence de Durban 2. Nous avons tous le souvenir de la conférence de Durban en 2001 : des débordements scandaleux de la part de certains Etats et de nombreuses organisations non gouvernementales. Personne ici ce soir ne l’'a oublié. La France, Nicolas Sarkozy s’y est engagé auprès de Richard Prasquier, n’acceptera pas que les injures de 2001 se reproduisent.

La France mais aussi l’Europe seront intransigeants. La France mais aussi l’Europe sauront porter une autre voix, celle de la Paix et du dialogue. Ce soir, nous nous rappelons tous de l’injonction de Moïse sur le mont Sinaï : « Choisis lavie ! ».

Rassemblés autour des valeurs de la République, de l’égalité, de la liberté, de la fraternité mais aussi de la générosité et de l’amitié, nous devons tous ensemble refuser la fatalité et choisir la vie. Choisir la vie pour que nous continuions ensemble à porter les valeurs de Justice.

 

 

 

LE 31/10/2008

 

 

Reçu  de Madame Levana ZAMIR :

UNION DES JUIFS D’EGYPTE EN ISRAEL :

 

Cher Albert Pardo,

 

Notre Association édite un Bulletin  Annuel en Hébreu , Anglais et Français portant le titre de Bnei Hayeor ( Les Enfants du Nil).

               Dans le Bulletin de cette année, qui vient de paraître,je suis heureuse de vous informer qu’une  page vous a été consacrée pour présenter  votre livre L’EGYPTE QUE J’AI CONNUE ainsi que votre parcours,  d’abord en Egypte puis en France, dont vous trouverez la teneur ci-après. 

Avec toute mon appréciation pour le travail important  et captivant que vous faites pour la sauvegarde du patrimoine culturel des Juifs d’Egypte.

Amicalement.

Levana Zamir

Redactrice en Chef du Bnei Ha-Yeor.

 

 

 

L’EGYPTE QUE J’AI CONNUE

par Albert Pardo – Edition A.S.P.C.J.E. Paris

 

Un livre -  une Vie

 

  Présenté par: Levana Zamir

 

 

Sur le Livre:

On ne pourrait pas condenser ce livre en quelques lignes. Car L'Egypte que j'ai connue est plutôt un recueil, ou un échantillonnage des souvenirs de l'auteur dans le Pays où son grand-père, son père et lui-même sont nés. Il est très facile et très doux à lire, ce livre, car il est divisé en chapitres ou en Tranches de vie, décrivant l’Egypte de tous les jours, vécue de l’intérieur, en contact direct avec ses habitants. Les cafés, les estivages, le marchandage, les zabbalines, et tous les autres aspect insolites, recréant petit à petit ce passé plein de charme que nous avons connu, mais qui n'existe plus aujourd'hui, ni en Egypte ni nulle part ailleurs. Des souvenirs merveilleux que l'auteur fait renaître sous sa plume, pour nous et avec nous, et qu'il faudrait lire de temps en temps, comme on prendrait un bon café mazbout en compagnie d'un ami intime.

Pourvu d’une mémoire prodigieuse, d’un sens aigu de l’observation, Albert Pardo restitue avec justesse par le menu détail le parcours d’une famille « d’immigrés européens », et apporte là sa contribution précieuse à l'Histoire des Egyptiens.

 

Sur l'auteur:

Albert Pardo est né à Alexandrie dans une famille de dix enfants. Vers l’âge de cinq ans, sa famille s’est transférée  au Caire, où il vécu  jusqu’à son expulsion d’Egypte en Novembre 1956, à la suite de l’Affaire de Suez.

La vie d'Albert Pardo, serait le prototype de la vie des Juifs en Egypte, celle que menaient ces hommes actifs, entrepreneurs, allant toujours de l'avant, mais qui savaient aussi profiter des plaisirs que l'Egypte offrait si bien à ceux de sa génération.

A l'âge de quatorze ans, il quitte l'école des Frères pour travailler, au début comme clerc d'avocat ensuite comme aide-comptable, mais très vite il décide de s'établir pour son propre compte, et s'associe à des "sleeping partners", fournissant entre autres les palaix royaux de produits encaustiques. En 1946, il fonde déja sa propre Société A.M.Pardo & Cie, pour le commerce de papiers et cartons. Au summum de son succès professionnel, Albert est expulsé en 1956 avec sa famille,  avec l'autorisation de n'emporter que 70 livres Egyptiennes et il s'installe à Marseille.

Etant expert en tous genres de papiers, il est aussitôt engagé comme Représentant d'une fabrique de papiers adhésifs. Mais sa nature d'entrepreneur prend le dessus, même en exil, et en 1960 Albert fonda – cette fois-ci avec sa chère épouse de toujours, Mireille – une Société dans le domaine vestimentaire MAISON P.MIREILLE, qui prospère et s'élargit.  Aujourd'hui c'est son fils qui tient l'affaire familiale.

Ce parcours d'Albert Pardo, ressemble bien à celui  de  plusieurs  autres  Juifs  d'Egypte,  qui réussirent à refaire leur vie dans l'exil.

La passion d'Albert ayant toujours été l'écriture, ses œuvres littéraires sont nombreuses. Entre autres: Propos à Tire-Larigot: un recueil de textes divers. Poème Hétérogènes: recueil de poèmes divers. Galerie de Portraits pris sur le Vif: recueil de poèmes humoristiques personnalisés, en hommage à son entourage et à ses amis. L'Enfer d'Albert: recueil de poèmes érotico-humoristiques (carré blanc).

Sa dernière œuvre, sinon la plus importante, serait son Site, unique dans son genre:

 

                                        http://albert.pardo.free.fr/souvenirs-egypte.htm

 

Entrez-y, vous vous oublierez complètement là dedans.

 

 

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Reçu le 2 octobre 2008 de Nabil SACCAL :

LA MOLOKHEYA

 

 

La Molokhia en français c'est la CORÈTE ou la Corète potagère.
La corète potagère son nom scientifique ( Corchorus olitorius L. ) est
une plante de la famille des Tiliaceae originaire d'Inde.

En Égypte elle est cultivée comme légume pour ses feuilles.

Plat national égyptien entre autres, à laquelle on ajoute une poêlée
d'ail pillé, de la coriandre moulue et du bouillon de poulet pour ainsi
devenir, une sorte de ' fondue végétale '. Spécialité aussi connue et
cuisinée sous divers façon au Liban, Syrie, Palestine et en Tunisie.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/82/Molokheya_Makhrata.jpg


D'après le Dr Fawzi Al Chobki, professeur en nutrition, la molokhia est
Un repas complet a elle toute seule.
1..) Pour ceux qui détestent les calmants et les tranquillisants et pour
calmer les douleurs... un plat de molo ... est tout indiqué !!!
2.) Beaucoup d'avantage médicaux.... renforce le coeur; la vue sans causer des effets secondaires.
3.) La molokhia est riche en toutes sortes de vitamines, A & B, minéraux,
fibres et carbo-hydrates..
4.) Combat l'anémie, préserve les cellules du cerveau.... retarde
l'ostéoporose, et diminue la stérilité !!!
Les feuilles vertes de la molokhia préviennent la tension artérielle car
elles contiennent des vitamines A, Chlorophylle et carotène, plus que les
carottes, laitues et épinards.
Quant a la vitamine B elle joue un rôle important en diminuant le
cholestérol et l'artériosclérose qui bloquent artères et veines.
La molokhia contient aussi carotène et beta-carotène qui augmentent la
sérotonine, ce qui améliore l'humeur et la dépression.

Pour terminer, d'après le Dr. Chobki, la molokhia contient une matière
visqueuse ( c'est vrai ) qui est bonne pour le système digestif et
intestinal.

C'est un vrai miracle et pas cher !!!!

 

-o-o-o-o-o-o-o-

 

 

 

Reçu le 5 octobre 2008 de Suzy VIDAL ( Sulana atifa)

 

KAN ZAMAN AWI  !

 

I was in my second year (1954) at University (A.U.C.) that was called by this bizarre name “Sophomor”

I left my home in Malika Farida Street walked right and then turned left and here I was in Soleiman Pasha Street.

As we remember it, that street was wide and extremely distinguished, at a certain point there was Groppi where I met with my other university friends to continue the road to enrich our minds and souls!

There I met my friend Viviane Mosseri, née Harari (now living in Montreal) who was my tennis partner and co sufferer in trying to lose weight by going to the Karalli Gym and sitting inside the sauna electric bulb box, till we thought we would die!

“Hello, how are you and so on…”

We talked for about ten minutes and she left.

I turned round and found myself in a sewer hole left uncovered probably by careless workers, prisoner from my feet to my hips and unable to move! My white dress was spread out around me with its green zigzag decoration all round the hem making a lovely image!

If I remember well it was in front of the TWA offices and the employees rushed out to help me. They dragged me out of that hole with difficulty leaving a part of my skin from my ankles onwards to my hips stuck to the hole. The blood was flowing generously!

My friend had not even noticed that I had sunk into the sewer hole and had gone about her business.

There was nothing else left to do but walk back home with my white skirt stuck to the bruise and the blood decorating it.

When I arrived home, my mother – may she rest in peace –screamed: (we spoke French at home)

“Mais gara é ? Comment c’est arrivé ? » She continued shouting and not letting me put in a word.

When finally I could explain, she was furious: “Je vais leur faire un process à ces imbéciles !” And she dressed and went down Soleiman Pasha Street to go and complain at the TWA office, that had nothing to-do with my falling into a sewer hole.

Naturally no trial was brought because everyone knows that in Egypt you would die before knowing the result.

It took me months to build up a new skin. Not forgetting the agonizing visits to the Jewish hospital to disinfect the wound. A very thick crust gradually covered the wounds.

I had the disgusting habit of peeling off the crust every time it formed so that it took longer to heal.

Finally after several months, a new skin covered my legs and hips especially leaving my shin with a very thin cigarette-like skin, so that even today it remains a delicate place and the slightest knock provokes an agonizing pain!

And by the way, how did I come to speak to you of this?

Because I had fallen on holiday and hurt my elbow that grew a nice thick crust I was trying to pull off.

My husband told me: « ah oui, toi tu es la spécialiste pour arracher les croûtes!!! 

 

Kan Zaman awi.

 

By Sultana Latifa (Suzy Vidal).

September 20, 2008

 

 

 

 

 

LE 31/08/2008

 

L'ASSOCIATION POUR L'AMITIE ISRAEL EGYPTE

 

Presidente: Levana Zamir

 

 

L'Association pour l'Amitié Israel-Egypte, ayant fait écho ces derniers temps à travers le monde, plusieurs amis nous envoient des mails pour en savoir plus sur les activités de notre Association.

 

La nostalgie des Juifs d'Egypte et leur amour pour leur pays natal, subsistant malgré et contre tout, avaient été à la base de la fondation de l'Association pour l'Amitié Israel Egypte, suite à la Paix entre les deux pays en 1979. Encouragés par le Ministère des Affaires Etrangères, ainsi que par l'Ambassade d'Egypte en Israel, des Israéliens Juifs d'Egypte établirent donc cette Association, dont le but était – comme pour toute autre Association amicale entre deux pays – un échange Culturel Israélo-Egyptien qui serait a la base d'une paix durable. Parmi les fondateurs de l'Association, Mordechay Avitzur, Directeur du Ministère de l'Intérieur Israélien, qui s'appelait en Egypte Marcel Ouadssis, et etait l'un des dirigeants de la Bnei Akiva au Caire.

Durant les premières années, les activités culturelles variées de l'Association étaient intensives, et dans les années qui suivirent, leur rythme continua "selon la pluie et le beau temps" entre les deux pays. Le savoir-faire ethno Egyptien, incrusté en nous quoique nous fassions, contribua largement au succès de ces activités culturelles, dont voici les principaux evènements organisés par l'Association, en Israel aussi bien qu'en Egypte:

 

Expositions de Peintures Israélo-Egyptiennes au Caire et à Tel-Aviv:

-   Une exposition du peintre Egyptien de renom, Mahmoud Said, eut lieu du 11 au 28 Février au Théatre National HABIMA à Tel-Aviv, en coopération avec l'Ambassade d'Egypte en Israel. Le Ministre de la Culture Egyptien, Mahmoud Radwan, avait participé à l'Ouverture de cette Exposition.

-   Une Exposition de Peintures Israélo-Egyptienne, avec la participation de peintres Israeliens et Egyptiens, eut lieu du 20 Mai au 3 Juin 1982 à l'Hotel Méridien au Caire, sous les auspices du Ministère de la Culture Egyptien, le Ministère des affaires étrangères Israelien, ainsi que l'Ambassade d'Israel en Egypte. Cette exposition eut un grand succès.

-   A la grande joie des Juifs d'Egypte en Israel, un Spectacle de Gala fut donne par la Troupe Egyptienne Nationale de Danses Folkloriques (baladi), à l'Auditorium Mann à Tel-Aviv en Mars 1982, en présence du Vice-Ministre de la Culture Egyptien, le Dr. Youssef Shawki.

 

Echanges Folkloriques et Culturels:

-   Un concours de Cuisine Egyptienne fut organisé à l'Hotel Hilton Tel-Aviv, le 23 juin 1980. Parmi le Jury: le Chef du Nile-Hilton Cairo, qui vint spécialement du Caire, des célébrités Israéliennes, ainsi que les Représentants de l'Ambassade d'Egypte à Tel-Aviv.

-   En 1983, l'Association organisa une rencontre spéciale au Caire, entre des acteurs de théatre Egyptiens et les acteurs du Théatre Israelien de Haifa, qui se préparaient à monter en Israel la pièce de théatre de Naguib Mahfouz "Sarssara ala-Nil" (bavardages sur le Nil), traduite en hébreu.

-   Plusieurs personnalités Egyptiennes furent les hotes personnels des membres de notre Association en Israel. Entre autres, Fatma Ahmad Kheir el-Din, Directrice Départementale au Ministère de l'Agriculture Egyptien. Nos invités egyptiens s'étonnent toujours de retrouver l'atmosphère egyptienne chez nous, dans nos maisons.

 

Rencontres avec des Personnalités Egyptiennes au Caire:

-   En 1982, Levana Zamir, Présidente de l'Association pour l'Amitié Israel-Egypte, rencontra Gehane Sadat, épouse du Président Anwar Sadat, dans son palais de Giza au Caire. Au cours de cette rencontre qui dura plus d'une heure, les deux dames bavardèrent intimement en arabe, et Zamir remit a Madame Sadat un présent original: un cahier contenant 150 mots similaires en hébreu et en arabe, ayant la meme prononciation et la meme signication.

-   Levana rencontra l'intellectuel egyptien de grand renom Naguib Mahfouz, prix Nobel de Litérature, à son bureau au Caire. Mahfouz avait déclaré, que l'Egypte et Israel pourraient édifier ensemble, une grande civilization dans la région.

-   Le 11 Novembre 1987, la Présidente de l'Association rencontra au Caire, le Ministre de l'Agriculture egyptien Youssef Wali, pour initier une exposition de l'Agriculture Egyptienne en Israel.

-   En Décembre 1994, Levana Zamir fut invitée à escorter le Président d'Israel Ezer Weizman, durant sa visite Présidentielle au Président Mubarak au Caire. Etant bien versée dans le savoir-faire ethno culturel Egyptien et Israelien, la présence de Zamir contribua largement et facilita à créer l'atmosphère intime nécessaire, pour le succès de cette visite Présidentielle.

 

Bourses Scolaires et Universitaires:

-   En 1991, et sous la recommandation du Professeur Shimon Shamir, une Bourse Universitaire fut attribuée par l'Association pour l'Amitié Israel-Egypte, au Dr. Yoram Meital – aujourd'hui Professeur à l'Université Ben-Gurion à Beer-Sheba – pour son travail de Doctorat sur "L'Evolution Politique de l'Egypte envers le conflit avec Israel 1967-1977" analysant les démarches Egyptiennes qui menèrent à la Paix.

-   D'autres Bourses et Prix Scolaires, furent attribués à des étudiants pour leurs travaux séminariaux  sur les Juifs d'Egypte au Temps moderne. Parmi les lauréats: Alon Tam de Tel-Aviv, Alon Lagnado de Jerusalem, Shimrit Hanein de Haifa, et autres étudiants.

 

Conférences et soirées de Gala:

-   L'Association pour l'Amitié Israel-Egypte, organisa plusieurs Conférences en Israel, sur l'Economie de Paix Israel-Egypte, avec la participation des Ambassadeurs d'Egypte successifs en Israel.

-    Une fois par an, l'Association organise une Soirée de Gala, présentant l'art, le folklore et la culture Israelo-Egyptiens, avec la participation des Représentants officiels Israéliens et Egyptiens.

La grande Fete qui fut donnée l'année dernière, en présence de l'Ambassadeur d'Egypte à Tel-Aviv, Mr. Assem Ibrahim Mohamad, avec la participation de quelques 300 Israeliens d'origine Egyptienne, prouva une fois de plus que la nostalgie de l'Ambassadeur Egyptien à la Belle époque des Juifs d'Egypte, telle qu'il l'avait connue, n'est pas moins grande que celle des Juifs d'Egypte à leur pays natal.

 

 

QUELQUES PHOTOS PARMI TANT D'AUTRES, DES ACTIVITES DE L'ASSOCIATION

 

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Levana Zamir, Présidente de l'Association pour l'Amitié Israel Egypte, avec Gehane Sadat, au Palais de Giza au Caire (1982)

 

 

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A une Conférence de l'Association pour l'économie de la Paix, avec Shimon Peres et  l'Ambassadeur d'Egypte Mohamad Bassiouny

 

 

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Exposition de peintures Israélo-Egyptienne,

à l'hotel Méridien au Caire, organisée par l'Assoc. pour l' Amitié Israel-Egypte, sous les auspices du ministère de la Culture Egyptien.

 

 

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Levana Zamir avec le Ministre de l'Agriculture Egyptien, Youssef Wali (au centre) à son bureau au Caire, initiant une exposition d'agriculture egyptienne en Israel.

 

 

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Levana Zamir au Palais Al-Kobah au Caire avec le Ministre de l'Information Egyptien, Safwat el-Shérif

 

 

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Avec le President Ezer Weizman, au Palais Al-Kobah au Caire, escortant une visite Presidentielle chez le President Moubarak (1994)

 

 

 

 

ASSOCIATION INTERNATIONALE NEBI DANIEL :

 

Reçu de Monsieur Yves FEDIDA 

 

Chers amis,

 

         Vous avez peut-être appris le décès de Monsieur le Docteur Max Salama survenu à Alexandrie le 29 Juillet.

 Monsieur Salama était agé de 92 ans.  Il avait  eu à surmonter quelques problèmes vasculaires ainsi qu'une fracture qui le faisait souffrir

          Né dans une ancienne famille d'Alexandrie, il avait été dentiste de grande réputation et en particulier le dentiste privé du Roi.

 Depuis 2000,  il dirigeait seul la communauté d'Alexandrie.

          A bout de forces mais toujours lucide, il  a tenu malgré tout les rênes de la direction de la communauté jusqu'à son décès.

           L'Association Internationale Nebi Daniel s'associe à la douleur de ses proches et leur présente ses sincères condoléances. Elle salue la mémoire de Max Salama qui par son travail et sa passion a su conserver notre patrimoine à Alexandrie. Dans un contexte politique et sécuritaire délicat, assujetti à un controle permanent, il a toujours oeuvré pour le bien de la communauté.

           Il a redonné des moyens matériels à la communauté, qu'il était fier d  laisser à nouveau en bon état financier. Il a  embelli la Synagogue Eliahou Hanabi par de beaux jardins, où chaque éclosion le réjouissait. Il a supervisé la réfection de la toiture, des  grandes marches de la

 Synagogue et des murs des cimetières.

           Il a encouragé la venue d'un minyan d'Israel lors des Grandes Fêtes, afin que la communauté affirme et soit fière de son identit. Les portes de la Synagogue étaient librement ouvertes, sans restriction, à tous ceux qui souhaitaient s'y receuillir. Il a su protéger les archives communautaires d'une déperdition malveillante ainsi que la dignité du Hekhal et des Sifre Torah devant les nombreuses visites, peu délicates, des controleurs officiels. L'accès aux cimetières était libre.

           Il a soutenu les malades et les personnes dans le besoin, tant parmi les membres de la communauté que parmi ses employés Il a permis à notre association d'oeuvrer pour la réfection des allées des cimetières.

           Pour tout cela nous ne pouvons plus le remercier, mais ayant eu le privilège de le connaître et ayant pu apprécier sa détermination et ses efforts en dépit d'un âge avancé, nous nous inclinons devant lui.

           Faute de Minyan il n'y a pas eu de Kaddish pour Max; aussi nous vous invitons à prier pour lui.

          Que sa mémoire soit bénie.

Yves Fedida

Pour le Conseil

Association Internationale Nebi Daniel

 

 

 

Reçu le 1er. juillet de Monsieur Elie Politi –

 

Sâo Paolo – Bresil  :

 

Cher Mr.Pardo:

Je vous envoie cette nouvelle, sur le livre de J.Rouchou, que jái dejá envoyé au groupe de Egyptian Jews.

Pouvez vous le reccomander sur votre site? Malheureusement il n´y a  pas encore de traducion en autre langue.

Bien a vous, Elie Politi

=======================================================

Voici la traduction en français, pour ceux qui l ´ont demandé.

 Le livre est en portuguais, il n´a pas été encore traduit en autres langues.

 L´adresse de l´auteur est:

 jrouchou@uol.com.br

 ==================================================

 Ce livre de  Joelle Rouchou, " Nuits D´Eté au Parfum de Jasmin" vient de sortir par la maison editrice bresilienne "  Editora da Fundação Getulio Vargas"

 Pour le commander:( 27 reais bresiliens ou soit aproximativement U$ 16,00) par le site:

 http://www.editora.fgv.br/

 

 

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ISBN: 9788522506569

Ano: 2008

Edição: 1

No. de Páginas: 192

Formato: 14cm x 23cm

                

Noites de verão com cheiro de jasmin

Nuits d ´Eté au Parfum de Jasmin

 

Auteur:

Joëlle Rouchou

 

R$ 27,00

 

 

 Resumé:

                             Joelle Rouchou recherche dans ce livre comprendre l `histoire des juifs expulsés d `Egypte au XX siècle, partant de la memoire du groupe qui s ´est installé au Bresil entre 1956 et 1957.Au moyen dínterviews enregistrés avec grande rigueur de methode et sensibilité, dans un cadre tres precis de parametres theoriques, et moyennant aussi une bibliographie de reference specializée,l´auteur apporte sa contribution au debat autour du rapport entre mémoire, histoire et identité culturelle. 

 

Sommaire:

1 -  Identité et Memoire

              Les interviewés

              Identité

              Identité juive

              Identité cachée

              Memoire

              Les interviews dans l´histoire orale et dans le journalisme

              Entendre l´Autre

              Les Chemins de l´Histoire Orale

 2 - Histoire des Juifs dÉgypte

              Periode arabe

              Independance de lÉgypte

              Division de la Palestine

3 -De La Mediteranée a lÁtlantique

              La dechirure- Temps d´expulsion 

              Les bons temps en Egypte 

              Arivée dans les Tropiques: premieres impressions de la ville de Rio 

              Exil, blessure et silence

              Une Egypte perdue?

              Memoire affective-couleurs, sons et odeurs

              La saveur de lEgypte

              Transmission

              Traditions

 

              

 

 

De Madame Maryse ZEITOUNI :

 

I have travelled thousands of miles to earn the right to say what I please, where I please, when I please, how I please (I sound like a broken record). Memories of Egypt are memories of our youth with its ups and downs, joys and tears.

As Sam Mezrahi stated so eloquently in his touching piece *Je me souviens* he had tried to forget but the memories came flooding back and he felt the need to express them. Nothing wrong with that.

Some of us were born under King Fouad ; others were born under King Farouk, Naguib, Nasser, Sadat...

Some of us lived in splendid villas; others in modest flats.

Some of us spoke French in our homes; others spoke Italian, Arabic,

Spanish, Armenian, Greek ...(or a mixture of all of the above).

But we had one thing in common. We called Egypt home.

It's ridiculous to speak of *allegiance* to the country which considered us persona non grata. But, by the same token, we cannot forget the times when we were welcomed, appreciated and respected.

Now it's time to go back to Do'a, even if it gives us heartburn. By the way,  why limit its use to semitt, why not pita, baguette, kaiser or even…bagel?

Maryse

 

TRADUCTION DE L’AUTEUR

 

    J'ai voyagé par monts et par vaux et parcouru des milliers de kilomètres pour avoir le droit de dire ce qui me plaît, à l'endroit qui me plaît, à l'heure qui me plaît, à la façon qui me plaît (j'ai bien l'impression d'être un disque fêlé).

    Nos souvenirs d'Égypte sont les souvenirs de jeunesse, avec les hauts et les bas, les joies et les larmes.

    Tout comme Sam Mezrahi l'a évoqué avec tant d'éloquence dans son article émouvant intitulé *Je me souviens*, il avait essayé d'oublier mais les souvenirs l'ont submergé et il a éprouvé le besoin d'exprimer ses sentiments.  Tout à fait compréhensible.

    Certains d'entre nous sont nés sous le règne du Roi Fouad; d'autres sont nés sous le règne du Roi Farouk, de Naguib, de Nasser, de Sadat...

    Certain d'entre nous vivaient dans de magnifiques villas, d'autres dans de modestes appartements.

    Certains d'entre nous parlaient français chez eux; d'autres parlaient italien, arabe, espagnol, arménien, grec...(ou un mélange de tout ce qui précède)

    Mais nous avions tous une chose en commun.  En Égypte nous étions chez nous.

    Il est plutôt ridicule de parler de *fidélité* au pays qui nous a traités d'indésirables.  Néanmoins, nous ne pouvons pas oublier l'époque où nous étions appréciés, respectés et accueillis avec bienveillance.

    Il est maintenant temps de retourner à la Do'a même si cela nous occasionne des acidités.  A propos, pourquoi limiter son usage au sémit, pourquoi pas à la pita, à la baguette, au kaiser ou même au bagel ?

    Maryse

 

 

 

LE 30/06/2008

 

Reçu de l’ASPCJE et avec l’aimable autorisation de Monsieur Joe CHALOM :

                                                                                                                                                                                       Paris, le 10 juin 2008

Communiqué de presse POUR DIFFUSION IMMEDIATE

 

Les Juifs d’Egypte en France sollicitent l’UNESCO pour intervenir auprès du Ministre de la Culture Egyptien pour la sauvegarde de leur patrimoine culturel

 

 

Dans une lettre adressée au Directeur-Général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, le Président de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel des Juifs d’Egypte (ASPCJE) M. Joseph Chalom, a interpellé l’UNESCO au sujet de la  « sauvegarde des registres d’état civil  et des archives des Juifs d’Egypte ».

 

L’ASPCJE, association loi 1901, existe depuis 1979. Son objectif  est la Sauvegarde du Patrimoine Culturel des Juifs d’Egypte. Elle représente la Diaspora de Juifs d’Egypte en France et dans le monde. 20% de cette communauté de 80.000 personnes en 1948, aujourd’hui pratiquement  disparue, s’est réfugiée en France.

 

M.Chalom a noté que « les propos récemment tenus par M. Farouk Hosni, le Ministre de la Culture de l’Egypte, candidat à votre succession, repris par différents médias internationaux et condamnés par le Centre Wiesenthal, nous ont beaucoup inquiétés, en jetant un doute évident sur ses bonnes intentions ».

.

Dans cette lettre il ajoute : « Il nous semble que M. Hosni pourrait, en faisant un geste concret en direction des actions de Sauvegarde de notre Patrimoine Culturel, trouver ainsi l’occasion d’avancer ses qualités envers la Civilisation et ses cultures diverses, tout en affirmant son rejet de l’antisémitisme ».

 

Le Président de l'ASPCJE précise que «  Les archives et les registres représentent le fondement de notre identité, de notre Histoire et de notre Patrimoine. Unique support de notre état civil, ils sont essentiels pour  nos démarches civiles et religieuses, celles de nos enfants et petits-enfants. Malheureusement, 60 000 Juifs de France, descendants de Juifs d’Egypte  n’y ont plus accès ».

 

L’ASPCJE prie « l’UNESCO de bien vouloir prendre sous son aile ce Patrimoine des Juifs d’Egypte et convaincre M. Hosni de placer en Europe, sous la protection du Patrimoine Mondial de l’UNESCO, une copie des registres et des archives de notre ancienne communauté juive d’Egypte ».

 

La lettre conclut en espérant que « M. Hosni prouvera sa bonne foi en répondant à notre appel. Il démontrera, par là même, son engagement aux principes de L’UNESCO.…Attendu à Paris mi-juin, nous serions heureux de recevoir une clarification de sa position d’ici là ».

 

Pour plus d'informations, contactez Joseph Chalom  au  +33 (0)6 11 842 631

 

 

 

LE 30/04/2008

 

 

De Madame Lolita, dite Poupetta, née Sauvas, Ann Andersson. (Février 2008)

 

C'EST TOUJOURS LA  MEME HISTOIRE !

 

  Dialogue réel

 

 - Vous parlez si bien le français, êtes vous française?

 - Non, je suis née à Alexandrie

 - Alors vous êtes égyptienne?

 - Ah non, pas du tout!

 - Mais comment se fait il que vous parlez le français?

 - Mes parents le parlaient à la maison.

- Alors ils sont français, évidemment!

- Oh non, entre eux ils se parlaient en italien.

- Bon, alors vous êtes italiens!

 - Non, non, mon père est né à Corfou.

 - Donc vous êtes grecs!

 - Non, pas vraiment, il était d'origine italienne

- Mais alors vous êtes italiens.

- Non, ma mère est née en Égypte.

 - Mais alors, vous êtes donc égyptiens, forcément

 - Ah non, je suis israélienne

 - Et vous parlez l'hébreu?

- Si!

- Génial! Donc vous êtes Sabra!

 - Non, je ne le suis pas.

 - Vos enfants alors, ils le sont eux sûrement...

 - Non, ils sont nés à Helsinki, en Finlande.

 - Finlande?

 - Oui, mon mari est finlandais.

- Et vous parlez le finnois?

- Oui, mais nous parlons le suédois à la maison.

 - Pas possible!

- Et oui, mais beaux-parents étaient d'origine Finno-suédoise

- Ca alors, donc vos enfants parlent le finnois, évidemment

 - Oui, comme troisième ou quatrième langue.

- Et vos petits-enfants?

- Elles sont nées en Amérique.

- Mais, ça alors! Attendez, elles parlent l'anglais, évidemment!

- Oui, avec leur père.

- Et avec leur mère?

- Le suédois, mais elles comprennent un peu de tout.

-Vous m'avez perdu ....

 

  Je dois ce texte à la gentillesse de Monsieur Joseph JESUA de l’AAHA

                                                               Albert Pardo

 

 

 

Reçu le 16 mars 2008 de Julia & Roger NADA :

GESTES UTILES

1 Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme.

Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency).
C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.
Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les 
 moeurs.
2 Accident Vasculaire Cérébral

Cela peut servir ! Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie .et contribuer à faire connaître le danger que représente l’Accident Vasculaire Cérébral.

Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accrochée les pieds à cause de ses nouveaux souliers. Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette.
Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi...Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital.Julie meurt à 18h.
Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée.
Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin

Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :

 1. * Lui demander de SOURIRE.
 
2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
 3. * Lui demander de
PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE  (ex. Le soleil est magnifique aujourd'hui).
 Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez une ambulance et décrivez les symptômes au répartiteur
 Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée.
 Merci à toutes et à tous .
C'est pas une chaine, ni un truc pour embêter le monde.

C'est vrai donc faites suivre svp.

 

 

 

Le 20 février 2008 de Suzy VIDAL :

HISTORY AND CULTURE OF THE JEWS OF EGYPT IN MODERN TIME

Editors    Ada Aharoni, Ph.D.    Aimée Israel-Pelletier, Ph.D.     Levana Zamir

 

 

2008  -  WCJE  -  The Golden Book

By Suzy Vidal (Sultana Latifa)

 

 

Sometimes in life when you think nothing can bring appeasement to your state of Jewish refugee from an Arab land, a miracle comes about! 

I was on my hospital bed, physically suffering like I never had before (not to be mistaken with the mental torture we had gone through first in 1948 then in 1956), when the Golden Book of our WCJE was brought to me. In three languages if you please: English, French and Hebrew together with a CD of songs that sent goose pimples through me. And on that CD, the touching image of youths with their tarbush next to their teacher Mr. Hemsi.

.

Already its coloured and inspiring front-page with the Alexandria Synagogue of Eliahu Hanavi made me feel better.

As I turned page after page, my physical pain receded and I found myself comforted by the knowledge and proof that we as Jews from Egypt had succeeded the tour de force of being people who - against all odds - today have their own weight and place in their new land. Success has accompanied those who from scratch and with nothing in hand managed to make a place in the sun.

Be it in Australia, Brazil, the U.S.A., Canada, Israel, France, Italy, Peru, etc.

 

And that question still preys on my mind; why did the then rulers of Egypt think they could do better without us?

We read about our ancestors and the dynamic society in which we evolved, all the infrastructures and social care ‘avant la lettre’. Our schools, hospitals, inventiveness and spirit of enterprise passing from fathers to sons: all those marvellous Jewish names, entrepreneurs and men of conscience.

And our love of life! Yes, we Jews from Egypt have an infinite love for life and we hang on to it.

When Jews from Egypt made Aliya, some said that it was because they had no money that they went to Israel forgetting the reason for which we had no money or terrestrial goods.

We Jews from Egypt were heavily punished for the birth of our Jewish state, everything we had was confiscated. In 1956 it was ‘rebelotte’, it all started again…

 

As penniless refugees (including myself and family) a lot lived through terrible events not receiving any help in their new foreign land. What to say of our dear ones who died before their time because they had lost their roots!

Why did my parents die so young or why did so many die of heart failure; why did that brother or cousin become so ill that it was unbearable to go on? What to say of those we never saw again?

Who will answer these questions?

But thanks to the texts we find the beginning of an answer!

If we need to prepare our future we must certainly find out about our past!

 

You will see some incredible pictures in that book as in my case I was overjoyed to see a picture of my great grandfather Elia Vidal, dressed in a flowing galabeya, jacket and tarbush! Not forgetting the virile moustache (Dated 1894).

This book has given me back my roots and proved the worth of Italian Jews in Egypt in reply to those who said we had acquired our Italian nationality when the archives burnt in Livorno!

 

We all have a different way of expressing ourselves and those of us who are concerned with our plight have made it their duty to study with earnestness the components of our Community over the centuries and provide evidence of their investment on that subject. I shall not point out one or the other writers personally for fear of creating a rift among us, but I am convinced that the book is an indissoluble link among us Jews from Egypt.

Nasser divided and dispersed us sending us out fe setin dahia, to sixty hells, now this Golden Book brings us together again.

 

We feel so indebted to those who took so much care to give us back a part of our inheritance: Initiators and Editors: Ada Aharoni, Ph.D, Levana Zamir, and Aimee Pelletier, Ph.D. – who industriously procured us with this tremendous labour of love.

My heartfelt thanks for this significant and colossal work!

 

May it be a Best Seller and teach our descendants a lesson in courage and intelligence.

Tell your children and grandkids; with the help and proofs gathered from The Golden Book of the WCJE - IT  IS A GOLDEN BOOK FOR FUTURE GENERATONS AND FOR POSTERITY. ALF SHOKRAN!

 

- - - - - - -

 

 

Reçu le 20 février de Mme Germaine LEVY et de Monsieur Jean Paul ASSAFF :

 

ALEXANDRIE

à l'époque où le mot étranger n'existait pas

 

 

« A Alexandrie je crois qu’on était plus doux, plus compréhensif, loin de ce drôle de racisme, de ce nationalisme absolument primitif... Un esprit de... je ne veux pas dire coopération, le mot est trop petit. Un amour... ».

 

Alexandrie, à l’époque où le mot étranger n’existait pas par Nadia Khouri-Dagher Alexandrie 1860-1960.

Un modèle éphémère de convivialité : communautés et identités cosmopolites (Autrement, série Mémoires, 1992.)

Nadia Khoury-Dagher

 

Mazarita, Chatby, Campo Cesare, Ibrahimieh, Cléopatra, Sporting Club, Sidi Gaber, Mustapha Basha, Carlton, Buckeley, Rouchdy, Glymenopoulos, Zizinia, Fleming, Bacos, Seffer, Schutz, Gianaclis,…

 

 

Par cette seule énumération des stations du tramway d’Alexandrie, Ilios Yannakakis, qui a dirigé avec Robert Ilbert cet ouvrage sur "Alexandrie 1860-1960", a su résumer ce qui fut l’essence d’une Alexandrie à cheval entre deux siècles, à cheval entre mille mondes : son cosmopolitisme, son ouverture, son brassage de cultures et de langues. Européenne et orientale, occidentale et méditerranéenne, industrielle et antique, mondaine et populaire, religieuse et libertine, communautaire et individualiste, raffinée et vénale, affairiste et cultivée, élitiste et égalitaire, moderne et traditionaliste, ordonnée et libérale, plurielle mais unique : paradoxale et contrastée, terriblement vivante et attachante, telle fut la ville qui suscite encore aujourd’hui, parmi ceux qui y ont vécu, et parfois même parmi ceux qui ne peuvent en avoir aucun souvenir, ce sentiment à la fois doux et douloureux qui s’appelle nostalgie...

 

Comme Vienne, Tanger , Prague, ou Beyrouth, villes jumelles par leur situation géographique de carrefour et par la place qu’elles surent faire aux "étrangers", Alexandrie fut un véritable vivier artistique et intellectuel.

 

E.M. Forster, Constantin Cavafy, Sayyed Darwich, Giuseppe Ungaretti, Beyram Ettounsi, Lawrence Durrell, mais aussi, plus près de nous, Edouard el Kharrât, Stratis Tsirkas, ou Youssef Chahine : Alexandrie est célèbre par les artistes, les écrivains et les intellectuels, venus d’horizons très divers, qu’elle a nourris de sa sève, et de son vent.

 

Mais qui connaît Averoff, Menasce, Sursock, Karam, Aghion, Salvago, Cicurel, Bennachi, Antoniadis, Hannaux, Sachs ? C’est pourtant grâce à ces notables alexandrins, tous d’origine "étrangère" (mais ce mot n’existait pas alors, nous rappelle Yannikakis...), qu’Alexandrie fut prospère et active, qu’Alexandrie "craquait sous le bonheur de vivre". Car, en l’absence de toute structure étatique, ces entrepreneurs de talent furent les véritables gestionnaires, planificateurs, et protecteurs, d’une communauté urbaine qui ne comptait que 13.000 habitants en 1821, et qui allait atteindre près de 800.000 à la veille de la Seconde Guerre mondiale, et devenir l’un des premiers centres économiques, commerciaux, et culturels, de la région.

 

Tout le miracle alexandrin tient à cette organisation unique de la communauté urbaine que décrit, dans un chapitre abondamment documenté, Robert Ilbert, et que détaillent plusieurs contributions : la coexistence "conviviale", pour reprendre l’un des mots-clé de l’ouvrage, de communautés bien différenciées : les Grecs d’abord, les plus nombreux avant les Italiens, les Arméniens, les Juifs (égyptiens et européens, mais le chapitre qui leur est consacré, par Jacques Hassoun, ne dit pas s’il s’agissait d’une ou de deux communautés), et aussi les Syro-libanais (fâcheusement omis par l’ouvrage, malgré leur rôle économique et intellectuel fondamental dans la société alexandrine et, partant, égyptienne), les Français, les Anglais, les Russes, etc.

 

Ces communautés fonctionnaient sur le mode d’un évergétisme à l’antique, les notables finançant, avec l’aide des institutions religieuses propres à chaque groupe, la construction des institutions éducatives, professionnelles, hospitalières, de secours, mais aussi culturelles et sportives, nécessaires à la promotion sociale et à l’encadrement (à l’"insertion", dirait-on aujourd’hui) des nouveaux immigrés qui débarquaient en nombre au port d’Alexandrie.

 

Car l’activité économique et culturelle d’Alexandrie n’attirait pas seulement des entrepreneurs avisés, des commerçants doués, ou des intellectuels éclairés : la ville était aussi devenue un véritable "Far West" en plein "Middle East", refuge et espoir des opprimés, des misérables d’Europe et de Méditerranée : Grecs chrétiens fuyant les persécutions ottomanes, Juifs fuyant les pogroms de Russie, paysans italiens fuyant les troubles du Risorgimento… Et ce sont ces notables, représentant toutes les communautés d’Alexandrie — y compris les Egyptiens musulmans — qui, en créant la municipalité d’Alexandrie, en 1885, offrirent à la communauté la première structure de gestion publique de la cité.

 

Alexandrie nous offre ainsi une véritable leçon d’économie politique : mélange étonnant de libéralisme économique et de lourdes subventions (aux hôpitaux, aux écoles, aux orphelinats, aux centres d’apprentissage, aux réfectoires pour pauvres...), cocktail de résussites individuelles et d’un encadrement social rigoureux (encadrement des jeunes dans des structures telles les cercles religieux, les scouts, prise en charge des plus démunis...), Alexandrie représente un modèle réussi de gestion tout à la fois de l’économique et du social.

 

A l’heure où libéralisme et interventionnisme, encouragement de l’initiative individuelle et protection sociale, sont perçus comme deux réalités inconciliables, Alexandrie nous montre l’interdépendance et le caractère synergique de l’économique et du social, de la liberté et du contrôle, de l’intérêt individuel et du "bien commun".

 

Alexandrie représente aussi un modèle réussi de gestion par ce que l’on appellerait aujourd’hui "la société civile" des affaires publiques, et ceci explique sans doute cela. Mais Alexandrie nous offre une autre leçon, sans doute plus importante, clé de la précédente. Et c’est le cinéaste Youssef Chahine qui, avec sa sensibilité d’artiste, exprime le plus simplement, mais le plus puissamment, le message qui court tout au long de l’ouvrage : « A Alexandrie je crois qu’on était plus doux, plus compréhensif, loin de ce drôle de racisme, de ce nationalisme absolument primitif... Un esprit de... je ne veux pas dire coopération, le mot est trop petit. Un amour... ». Car cette coexistence chaleureuse (qui « ne signifie pas qu’on ne se disait pas de temps à autre "sale chrétien", "sale juif", ou "sale musulman" », rappelle Chahine), cette formidable synergie de toutes les dynamiques, vont s’effondrer avec la montée des nationalismes importés d’Europe, entre les deux guerres, puis, définitivement, avec la Deuxième Guerre mondiale.

 

C’est là, pendant et à cause de la guerre, que se situe le point de rupture final de la "convivialité" alexandrine, et non pas à l’Indépendance, qui ne fera finalement qu’accéler les divers processus de prise de conscience nationalistes en cours. Les Grecs sont appelés par leur armée nationale, les Italiens, devenus ennemis, sont internés dans des camps, les Juifs autochtones se voient refuser la nationalité égyptienne.

 

"La méfiance", "le soupçon", se souvient Paul Balta, s’installent entre des communautés qui doivent désormais s’ignorer, voire se haïr : "Fallait-il obéir aux adultes qui nous interdisaient soudainement de nous parler, de nous voir ?" A l’issue du conflit, les Alexandrins, "qui avaient le monde pour culture et les hommes pour patrie", "sont contraints au choix, à la définition nationale". "Une angoisse sourde, informulée encore...

 

Qui sommes-nous, nous les étrangers ? Voici un nouveau mot qui se substitue à celui d’Européens, utilisé jusqu’alors", se souvient Yannakakis. Et chacun s’en retourne d’où il n’est peut-être jamais venu, puisque souvent né dans la ville. "Je ne savais pas si je partais pour rejoindre mon pays ou si je quittais mon pays...", pleurait Georges Pieridis sur le bateau qui l’emmenait.

 

"La force du souvenir, sa présence abime le coeur", nous souffle ici Edouard El Kharrât, au coeur d’un texte magnifique.

"Alexandrie, c’est fini", dit plus abruptement le héros d’un film de Chahine...

Mémoires, nostalgies douloureuses mais inutiles d’une époque révolue, ou bien raison de croire encore ? L’Histoire est capricieuse…

"Dieu sait, et vous, vous ne savez pas", avaient coutume de dire les musulmans d’Alexandrie...

 

 

LE 29/02/2008

 

 

Reçu le 23 décembre 2007 de Madame Aimée KLIGMAN née DASSA :

 

WOMEN'S LENS

Women's Lens Man of the Year: Albert Pardo

 

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Beaucoup d'entre vous connaissent déjà M. Pardo. Il a son propre site web , et en lui, il a exécuté des merveilles pour la communauté des juifs qui ont quitté l'Egypte. Mais ce n'est pas la raison pour laquelle il a reçu notre nomination pour l' "Homme de l'Année".

Many of you are already familiar with this gentleman; he has his very own website through which he has managed to turn into a haven for those refugee Jews from Egypt. But this is not the reason he has earned our vote as "Man of the Year".

Albert Pardo connaissait mon papa, Joseph Dassa. De toutes les retrouvailles que j'ai réussi à faire à travers mon blog, ma correspondance avec M. Pardo est celle qui a fait ma plus grande joie. Il m'apprit que mon père travaillait pour son compte comme distributeur de papiers à Alexandrie, et qu'il était un de ses clients du Caire. C'est déchirant comme révélation, car j'ai passé 30 ans de ma carrière à importer des
papiers surfins des 4 coins du monde, sans jamais savoir ce que faisait Papi.

Albert Pardo knew my father, Joseph Dassa. Of all the acquaintances and "finds" I made through the publishing of my blog, the one that brought me the greatest joy was my dialogue with Mr. Pardo. He told me that it was customary for people like my father to have their own business, though they would work in someone else's office. My father was an importer of papers, and Mr. Pardo was one of his Cairene clients. It was a most jostling discovery, as I spent the last 30 years of my life as an importer of fine handmade papers from all over the world. I never knew my father was in the business.

Il m'a complètement éberluée en me disant que Papi parlait ladino. Et qu'il l'avait entendu dialoguer avec un certain M. Franco (que je connaissais de nom seulement) dans cette langue. Il m'a dit aussi qu" il était quelqu'un de correct en affaires, avenant , gentil et, surtout, très intelligent. "

Albert Pardo also threw me for a loop by telling me that my father spoke Ladino. And that he had heard him oftentimes discuss business with a Mr. Franco (whom I knew by name only) in that very language. He also told me that my father was "an honest business man, pleasant and above all, very intelligent".

Comment remercier quelqu'un qui vous rapproche de vos racines encore plus? Papi et moi nous sommes finalement un peu connus durant sa maladie, quand je prenais soin de lui. Je le savais très intelligent, un peu snob, et il avait la facilité de parler plusieurs langues, entre autres, l'hébreu (il a failli devenir rabbin), le grec (c'a s'explique maintenant que je sais que nous sommes originaires de Salonique), le portuguais, l'arabe (à la perfection), le français (Molière en aurait été fier). J'ai eu cette même facilité avec les langues, mais surtout l'espagnol que j'ai presque appris en respirant. Je n'ai jamais pu comprendre pourquoi cette langue en particulier me venait si facilement, même au subjonctif!!

How do you thank someone for bringing closer to your roots? During his illness and prior to his death, my father and I became closer as I tended to him. I knew him to be intelligent, a bit haughty, and possessing an uncanny talent for language. Amongst others, he spoke fluent Hebrew (he wanted to be a rabbi), Greek (which now is clear, as I know that we hail from Salonika), Portuguese, perfect Arabic, and French (Molière would be proud). Like him, I had the same ease with language. But specifically with Spanish, that I learned by "osmosis". I never understood why it came to me so easily, even when dealing with the subjunctive tense!!

Ce 23 décembre 2007, Joseph Dassa aurait eu 93 ans. Albert Pardo lui a fait un très beau cadeau cette année, et juste à temps.

On this 23 day of December 2007, Joseph Dassa would have been 93 years of age. Albert Pardo gave him the best gift this year, and just in the nick of time.

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Reçu le 8 janvier 2008 de Madame Josiane BELLOCHOVIQUE :

UNE BELLE RENCONTRE

 

mardi, 08 janvier 2008

Albert et Mireille Pardo, une belle rencontre !

Par un après-midi frileux, un peu avant noël, je suis allée faire connaissance à Marseille, d’Albert et Mireille avec qui j’étais en lien par Internet depuisplusieurs mois. mois 

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Une rencontre pleine d’émotion et de tendresse avec ce vieux couple nés en Egypte dans les années 20 et l’ayant quitté par la force des choses fin 56 Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : 7cb3d65e0a7d817d2f0f674baad4c0f6.jpg

 Nous avons bavarder tout l’après midi , eux égrenant leurs souvenirs et moi leurs racontant l’Egypte d’aujourd’hui, autour d’une tasse de thé et des

délicieuses pâtisseries confèctionnés par Mireille dans la pure tradition égyptienne !

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Et ils s’aiment comme au premier jour de leur rencontre ! Pour faire leur connaissance, allez faire un tour sur leur site : http://albert.pardo.free.fr/souvenirs-egypte.htm

 

NOTE d’Albert PARDO :

Originaire de la Région Grenobloise, Josiane BELLOCHOVIQUE est installée au Caire depuis une quinzaine d’années. Son hobby ? Réaliser des reportages photographiques merveilleux un peu partout en Egypte et principalement au Caire qui nous font battre le cœur de nostalgie : que de beaux et impérissables souvenirs qui affluent en nous grâce à elle !!! Je vous recommande de visiter son

magnifique blog : http://balladeegyptienne.blogspirit.com

Une petite précision : Mireille est née au Caire en 1926 et moi, à Alexandrie en

1919.

 

 

 

De Monsieur Marcel FAKHOURY :

LA BELLE HISTOIRE

 

 

 

LE 31/12/2007

 

 

Reçu de Madame Suzy VIDAL (Sultana Latifa) le 10.11.2007 :

 

 

CAIRO, a short trip:

Impressions

By Suzy Vidal (Sultana Latifa)

 

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We registered for the picnic from Alexandria to Cairo by coach that took approximately 3 hours on that desert road my father used to take from Cairo to Alexandria and vice versa for our fabulous summer holidays at Alexandria: Stanley, San Stephano, Sidi Bishr, Ramle el Beda etc. I was pleasantly surprised and impressed at the harbour white marble buildings and floor.

Everything was spotless.

Shawish everywhere with their guns standing guard!

We were accompanied by motorised police part of the way and that made me feel safer because of that underlying fear since leaving Egypt and which was one of my nightmares: Lost somewhere in Egypt unable to find my way home.

To begin with our guide was a Copt who spoke French to perfection with that accent we love. I learned more from him than during my whole life there! He told us about the Pharaohs, how they had their Pyramids built and the huge stones that are still there today and various anecdotes about daily life that made us laugh.

We had taken about four litres of water with us and we were offered a big bottle in the coach. It was an old bus rattling along and at one moment we thought it would break down in the middle of the desert and we would have to push!

They had told us: “Be careful it is cold on that coach and you need a good pullover.”

The air-conditioning did not work!

I believe it was about 32 degrees when we arrived at the Pyramids.

No sooner had we disembarked than a crowd of children, their clothes torn and sometimes without shoes, nevertheless pretty, fell on us pushing their wares in our arms trying to sell the fake amulets or scarabs.

Exasperated, I shouted: yalla emshi! And they looked at me. How did this affrangeya speak Arabic?

After that the men renting camels and horses pulled us by the arm almost putting us by force on their animals. Except for some, the majority did not want to take a ride. I heard the man mumble: yen aal aboukom but pretended I did not understand.

A little word about clothes: foreign women came in shorts (their bottom exposed) and naked arms and shoulders. Imagine a woman on a Camel wearing her shorts and half her breast showing. The local women wore a Muslim head cover and our tourists compared to them seemed almost indecent especially as the Arab men thinking no one understood made their comments as usual!

After that we went to the Sphinx.

Here the vendors could not follow because we had tickets and the entrance was guarded by shawish (policemen) who sheltered under a shamseya (a sunshade). When we went out through another door, they were there waiting for us!

Houses and buildings of very poor quality now surround the Pyramids and Sphinx!

We got on that coach and went on to a Pyramids Sofitel Hotel for our meal.

It was cool, clean and decorated with taste.

About taste: I took a little of everything but mainly the divine tehina, (sesame salad) which was prepared as it should be and not the watery stuff you now get in oriental restaurants.

Tiny pieces (being diabetic) of bassboussa, konafa, a fabulous chocolate cake and I picked up a gawafa (guava) that was not ripe, to keep and show my children, but then could not resist eating it three days later when it ripened!

On our way from that hotel we saw some horrendous houses. Rough blocks one on top of the other, with just one window, no electricity and no sanitary equipment either. There was a huge depot of dirt and other nameless detritus. Some of the blocks were unfinished and the guide explained that when there was money they built a new floor on top of the house without permission.

I could hardly believe my eyes. All along that desert route, the sand and wind had accumulated papers and plastics.

We finally reached Zamalek (where my primary school had been), a green suburb mainly inhabited by the officials of foreign embassies and what the guide called rich people.

Then, the magnificent Nile was there with a view on the two bridges and the dahabeya restaurants moored along the banks. The latter had been refurbished with white stone and plantations of rich bougainvillea.

We saw several couples holding neither hands nor arms but fingers!

It seems that public conduct is still based on restraint and no kissing in public!

Reaching the Cairo Museum we parted with the group (much to the guide’s despair who probably thought he would never see us again).

Trying to cross, I was nailed to the ground by all the cars rushing from everywhere.

A shawish came up to me and asked: ‘Aiza te rouhi fén’ I answered ‘Abdel Khaleg Sarwat, (formerly Malika Farida.)

He said taa-li. He stopped the traffic and made us cross safely to the other side.